La remontada

1030 Mots
— Okay, la première récompense que je veux, c’est un bijou. — Okay, sans souci. Demain à la première heure. — La deuxième récompense, c’est un b****r. Mon cœur a bougé fort, l’adrénaline est montée en moi. Moi aussi, je voulais la ressentir, son odeur et sa chaleur, et ses lèvres sur les miennes. — T’es sûre que c’est ce que tu veux ? — Carrément oui. Je meurs d’envie de t’embrasser, t’es trop canon. — D’accord. Merci pour le compliment. Je me suis reculée histoire de l’admirer. J’ai fait le rapprochement de nos visages, mes doigts défilaient dans ses cheveux et son regard était ancré au mien. On s’est frôlé les lèvres. C’était un moment magique. Je ne voulais pas lâcher prise, tellement on s’embrassait bien. Mon corps réclamait sa nudité, je voulais autre chose. Le désir était énorme. Et puis j’ai demandé, son visage trop attaché au mien : — C’est quoi la suite ? — Comment tu te sens après ce b****r ?? — J’ai envie de toi. De passer de ta bouche à ton cou, de ton cou à ta poitrine. — Alors ce sera ma dernière récompense. Je me suis levée pour prendre un tissu propre à côté, histoire de l’installer sur le sable. Nous nous sommes remises à nous embrasser. Elle m’embrassait très bien et sa main qui baladait entre ma nuque et mon visage me donnait des palpitations. Elle portait une robe de nuit et c’était facile d’accéder à son corps. J’ai commencé par toucher sa poitrine, qui était un délice au toucher, et elle laissait échapper des gémissements. Je l’ai collée à moi, ses pieds posés entre mes jambes, on se frôlait de trop. Elle a ouvert ma chemise de façon non délicate, tout en m’embrassant. Puis elle est tombée sur mon boxeur et touchait ma poitrine, et moi je mourais de plaisir. J’ai ensuite soulevé sa robe pour la lui retirer. Elle était nue comme le jour de sa naissance. Mes mains sur ses fesses et ma bouche sur ses seins, elle poussait des cris de gémissements intenses tout en me tenant fort par la tête. Elle appuyait ma tête contre sa poitrine, et moi j’écartais de toutes mes forces ses fesses pour y laisser le vent souffler sur son vagin, histoire de lui donner très envie, davantage. Et cela avait marché : ses gémissements s’intensifiaient plus vite. Je l’ai portée pour la mettre dos au sol, ses jambes tremblaient déjà. J’ai retiré le reste de mes vêtements pour me mettre à poil. Et l’envie en moi est montée. Ma poitrine qui frôle la sienne, mes jambes qui posent sur sa fragilité, et mes doigts qui caressent son entrejambe, et ma bouche sur son cou… Sa façon de me caresser et de m’embrasser, que j’aimais beaucoup. Puis je me suis relevée de la tête et j’ai commencé à l’embrasser de la bouche au cou, du cou à la poitrine, de la poitrine au ventre, et je me suis rapprochée de son sexe. J’ai serré sa poitrine avec mes deux mains et j’ai commencé à lui donner des bisous autour de son sexe, sans toutefois toucher son c******s. Elle tremblait des jambes et se mordait de sensations. J’ai commencé à lâcher sa poitrine peu à peu et à descendre mes mains sur son bas-ventre. Instantanément, elle écartait ses jambes et les soulevait au ciel. J’ai ensuite donné un b****r à son c******s et, sous les tortillements, elle a laissé retomber ses jambes parce qu’elle se mourait de plaisir. Puis j’ai pris le relais : j’ai écarté ses jambes moi-même. Et c’était presque un délire pendant que je léchais son sexe, elle criait de joie. Des « j’en veux plus » à gauche et à droite, ses mains posées sur ma tête et ses gémissements qui me reboostaient. Plus elle en voulait, plus je prenais du plaisir. Lorsqu’elle a joui, elle m’a retournée avec une force dont je n’ai pas compris la provenance. Elle a commencé à me donner des baisers dans le dos. Je ressentais des sensations jamais ressenties auparavant : c’était doux et excitant. Elle se frottait à moi en faisant des mouvements de va-et-vient, et je ne sais pas pourquoi, cela me donnait un bien fou. Elle savait s’y prendre. Puis je me suis retournée et elle s’est jetée sur ma poitrine, ma partie sensible. Je gémissais fortement, comme jamais auparavant, et sourdement. Elle me caressait le sexe avec ses doigts en même temps qu’elle suçait ma poitrine. C’était énorme : entre les cris, les sensations et la joie que je ressentais au fond de moi. Elle m’avait bien châtiée, et on avait adoré notre moment. Le lendemain matin, elle s’est réveillée sur mon lit et dans mes bras. — Bonjour. — Bonjour, comment tu te sens ?? — Comme neuve. Et toi ? — Bien, puisque t’es là. — Mais je dois retourner dans ma chambre avant que les autres ne se rendent compte. — Moi je pensais à une remontada ce matin. — D’accord, mais si seulement tout se passe dans ma chambre cette fois. — Non, vas-y. Je viendrai t’apporter du café à ton lit tout de suite. Elle m’embrasse fortement et quitte ma chambre. La joie que j’avais en moi était immense. On dirait que je m’étais débarrassée d’un poids qui me traînait depuis deux ans. Comme quoi, le sexe aide à oublier, aide à se remettre en question et parfois amplifie même la vision. Car c’est mon cas. Je ne sais pas si c’est pareil pour tout le monde, mais dans mon cas, oui. Je voyais plus clair et le bonheur me traversait tout le corps. Je me suis dépêchée de prendre une douche et de faire le café pour Elena. Silvia allait faire à manger aux autres. Alors, j’ai couru vers la chambre d’Elena et là, je tombe sur Sasha qui venait dans la même direction. Je voulais me retourner, mais j’étais à découvert. — Ahhh ! Donc comme ça tu fais le petit déjeuner à Elena de bon matin ? — Chut !!! — Quelle romance. — Tais-toi Sasha, chut !! — Qu’est-ce qui s’est passé hier soir ? Allez, dis-moi. [À suivre...]
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