Partie 22

1580 Mots
- Salya Salya dit-la mère de Cheikh dans l'autre bout de fil. En ce moment, Salya avait les mains sur la bouche et essaya de glaner quelque chose pour bluffer son père. S'il ne le sait pas aujourd'hui, il le saura un jour donc pourquoi le dire le contraire se disait-elle. Avec un coeur lourd elle enleva ses mains sur sa bouche. Au moment où elle commença, le téléphone de son père s'est mis à sonner.  - Je t'écoute là toi fait vite dit-il sur un ton fichtrement sec en décrochant l'appel. Cette dernière était toujours devant son père prête à lui révéler la vérité quelques soit ce qu'elle va endurer après.  - Monsieur Gueye nous avons un sérieux problème avec les fournisseurs. Vous êtes descendu mais on a vraiment besoin de vous ici sinon on risquerai de perdre des fortunes et celà risquerai aussi de nous conduire en faillite dit- l'autre Monsieur. - Des problèmes, d'accord j'arrive! On en reparlera de ça en s'adressant à Salya. Son père a peine quitté sa chambre, elle lacha un ouff de soulagement avant de ramasser son telephone et se jetter sur le lit. Elle rappela la mère de Cheikh pour lui dire d'oublier cette barbarie qu'a fait Mr Sylla, elle va le gérer.  Mouhamed, l'ami de cheikh qui se montrait comme un vrai ami, avait tout planifié pour avoir Salya a ses côtés vu que son soi-disant ami n'est plus avec elle et lui, il aime Salya à couper souffle. Étant sur son lit en regardant un film, toutes ses pensés se sont dirigé vers Salya. Il prit son téléphone et l'appella. - Oui c'est qui dit-elle. - Tu ne connais pas c'est qui ou tu fais la folle? - j'ai perdu mes contacts dit moi qui c'est ou je raccroche j'ai des tas de choses à faire. - C'est Mouhamed l'ami de Cheikh ton ex-copain. - Je ne te connais pas bye dit-elle avant de lui raccrocher au nez. Il s'est senti blessé, avec un coeur meurtri et un sourire satanique, il s'est concentré à nouveau sur ordinateur. Du côté de Salya, elle savait belle et bien que c'est lui mais pour elle c'est la bonne manière pour qu'il lui fou la paix. Elle se demandait toujours dans sa tête comment cheikh allait réagir s'il su que son best freind court derrière son ex? Elle n'a jamais voulu parler de ce sujet à Cheikh car ils entretiennent une bonne relation. Je ferai mieux de voir ce que je vais raconter à mon père plutôt que de penser à Mouhamed se disait-elle. Cheikh de son côté après une mûre réflexion et se rappela que tout ce qui n'est pas vrai ne fera long feu. Et, pour ses sentiments pour Salya, il en déduit qu'il est toujours amoureux d'elle même s'il essaye de le lui cacher, il ne peut pas le nier. Elle m'a marabouté? Se demandait-il. A peine assis sur le fauteuil dans le salon, il s'est dit de voir Yass ce soir même et lui révéler tout ce qui est en lui. Il ne veut pas la blesser mais il ne veut pas aussi demeurer dans dans mensonges. Bien vrai qu'il admire Yass mais ce qu'il ressent à son égard n'est pas vraiment de l'amour mais un amitié. Il retourna dans sa chambre et essayait de voir la meilleure des manieres de rompre avec elle sans le blesser. Il prit une double feuille et écrivait toutes phrases douces qui lui traversaient la tête pour rompre sans problème mais c'était difficile d'en trouver car même le mot rompre n'est pas facil à dire encore moins bien à entendre. Vraiment il ne veut pas le blesser. - Cheikh viens répondre à ton père dit-sa mère en pénétrant dans sa chambre. - Quel père? - Daouda Sylla est ton père c'est vrai mais Amadou Fall mon mari est ton père aussi ne l'oublie pas et c'est lui qui m'a demandé de t'appeler. - J'arrive! A peine que sa mère lui montra le dos, il sort à son tour pour aller voir son beau-père. Arrivé dans le salon, il prit place face à lui. - Cheikh comment tu vas? - Je vais bien et toi? - Tu te sens bien à UCAD? - Plus ou moins mais comme j'ai pas le choix je suis obligé de m'en faire. - Tu es à ta première année non? - Oui. - Valide la après on en reparlera. - Inshallah, les examens c'est pour bientôt. - Tout ira bien t'en fait pas. Tu es un gentil homme. - Merci. - c'était tout ce que je voulais savoir merci. Il est sorti du salon pour sa chambre, au moment de monter les escalier sa mère lui dit. - Le repas est prêt cheikh. Voulant pas monter et redescendre, il retourna dans le salon et continuer sa discussion avec son beau-père. ************ - Mon père a fallit tout savoir Dieyna walahi dit-Salya. - Ay s'il le savait! Quelle honte. Gathié gogou doumako meuneu doundalé damay dé ( Je ne pourrai pas vivre avec cette honte là j'en mourrai) - Je le sais walay. Franchement Dieyna tu es unique. On dit souvent que jiguene loumou khamal moroman togué koko mais tu es loin d'être l'une d'entre elle bilahi. - Lolou sama défaite lay donn Salya (Ça sera ma défaite Salya) je n'ai jamais fait confiance si rapidement à un être mais te voyant j'ai su que t'était la meilleure. De par ton apparence on peut te juger mais au fond, tu es quelqu'un de génial. - Je vais pleurer si tu n'arrête pas. - Dou moleu geuneul rigola-t-elle. - Yaw do deim. Elles continuaient de discuter de tout et de rien jusqu'à ce que Astou vienne et lui demandait de répondre à son père. - Mon père m'appelle là bestie à toute à l'heure. - répète ce que tu vas lui dire. - Papa c'était pour l'examen je le croyais pour la semaine prochaine alors que c'est hier qu'on a débuté. Tu me pardonne? - Génial leçon sue vas-y. Sur ce elle se rend dans le salon. Arrivée, elle voit son père avec un visage tellement coincé mais elle s'est dite de le géré, elle en est habituée quand son père s'est fâché. - Oui papa je suis là dit-elle avec une mine triste.  - De quoi as tu peur? Approche! Elle vient et s'assoit à côté de son père à l'écart de 20 cm. - Qu'est ce que tu me caches? Et ne t'avise surtout pas à me mentir. - c'est que.. Je.. - Parle moi je ne vais pas te manger. - c'était pour l'examen je le croyais pour la semaine prochaine alors qu'on a débuté hier. Tu me pardonnes? - C'était ça Salya. - Oui et je suis désolé j'avais pas bien retenu la date. C'est Dieyna qui me l'a dit ce matin. - Aller fait pas cette tête. Les deux autres jours qui suivront tu feras de ton mieux pour cultiver plus de points. - Tu me pardonne? - Prochaine fois, essaye d'être à jours et arrête de fuir les cours. - Je révisais Papa. - Mais faut pas aussi fuir les cours c'est important. - D'accord. Sinon tu avais des problèmes à l'entreprise? - Oui mais c'est réglé. - c'est bien donc. Elle était enfin soulagée, avec l'aide de Dieyna elle a fait de sorte que son père a avalé ses mensonges et pour le reste ça sera l'homme dont elle aura comme mari, qui serai capable de digérer cette vérité. Pour son père elle a mis une Croix-Rouge sur cet histoire, mission accomplie se disait-elle. Ils se discutaient de tout. De l'enfance de cette dernière, de la mère de Salya qu'elle repose en paix, le jour de sa mort. Elle a versé quelques larmes quand son père lui racontait comment était sa mère, elle a rit comme elle en a pleuré. Ma pauvre mère que dieu l'accueil dans son paradis prie-t-elle. À 17h, elle retourna dans sa chambre pour ses abulitions afin de rejoindre son père pour la prière de Takussan. ****************** A 20h passé de quelques minutes, du côté de Cheikh, à peine terminé de prendre son bain, il reçut un message de Yass confirmant qu'ils peuvent se voir. Il s'est dit de ne plus y aller et l'envoyer un message serait plus simple et facil. Terminé de s'habiller, il décida décida d'y aller parce que c'est plus respectueux. - Où est ce que tu vas comme ça? Lui demande-sa mère. - régler quelques choses. Dînez sans moi bye! En lui faisant la bise. - Mon amour comme tu es beau dit-Yass et voulant lui faire la bise. - Arrête s'il te plait lui demanda-Cheikh poliment. - Ça va bien mon amour? - Est ce qu'on peut rester des amis Yacine. - bien-sûr Cheikh traître que tu es. Sale pervers domaram cria-t-elle. À cette instant il suffisait d'une balancement de paupières et toutes ses larmes tombèrent. Elle a essayé tant bien que mal de rester forte mais c'était plus forte qu'elle. Elle s'est sentie blessé, comme si elle avait reçu un couteaux en plein coeur et le choc se lisait sur son visage d'ange. - Yacine. - Je m'en vais Cheikh tu m'a détruit dit-elle avec les yeux rouges. - Pardonne moi. Elle retourna lentement et trace son chemin tout en pleurant. theresediene04484593 Ta partie Sama congé diekhna. Tok sans écrire ndakatei dra dakou ko Vous m'avez manqué très sérieux. Et la partie? Abonnez-vous!
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