Partie 19

1399 Mots
Le lendemain c'était un lundi. Cheikh de son côté, une fois son bain, ses abulitions et prières, il sortit de sa chambre pour celle de sa mère afin de lui dire au revoir. Arrivé, au seuil de la porte, avant qu'il ne frappe à la porte, il surprit sa mère très colérique au téléphone. - Je ne sais pas ce que tu essayes de faire. Monter mon fils contre moi ou je ne sais pas quoi mais sache que s'il découvre la vérité sur toi tu risques grave de le père, père indigne que tu es. J'essaye tant bien que mal de le cacher mais toujours tu campes jamais tu ne changes. Il n'entendais pas ce que l'autre disais mais il sais que c'était son père. Quelques minutes après, toujours en continuant son espionnage, sa mère lui remarqua et il entre enfin. - Pourquoi essaye tu de l'aider. Tu l'aimes toujours non?  - de quoi tu parles? - Tu parlais avec mon père non? Hum dit quelques choses! J'ai tout entendu, il est le fautif de votre divorce non?  - Je ne veux nullement gâché une si bonne relation entre un père et un fils. Il est bel et bien le fautif mais celà ne fait pas de lui un homme mauvais. - Tu l'aimes toujours maman? franchement il ne te mérite pas. Un homme qui drague la copine de son propre fils ne méritait même pas une femme comme toi. - Tu dis ta copine? Celle qui etait là avant-hier? - Non Ndeye Saly Gueye. - Tu vas être en retard. Il ne changera jamais ton père. Va mon fils, c'est un histoire long je te raconterai plus tard. Qui ne dit mon constant disait-il. Qu'espère t-il savoir de plus? Très furieux, il sort de la maison et hêle le bus une fois à l'arrêt. Dans le bus, se passait aussi des querelles dont personne ne saurait expliquer. Un gars a piétiné au lieu de s'excuser, mène toujours sa dure tête d'une part et d'autre part le réchauffeur avec une dame qui a raté son arrêt. Cheikh pouvant plus se tenir devant ses querelles, il descend et prend un taxi.  Un peu plus tard, il est arrivé à Ucad et est tombé sur Dieyna l'amie de Salya.  - Cheikh çava? - Oui et toi? - Bien tu n'a pas aperçu Salya dans les alentours? - non à tout à l'heure dit-il tout court en continue sa route. Dieyna était inquiéte pour son amie, d'habitude tôt le matin elle y était déjà pour tenir des places. Elle l'a essayé de la joindre à mainte reprise mais elle tombait toujours sur sa boîte vocale. Salya, après sa douche, abulition et prière, elle remarqua que son téléphone était éteint. Elle le mit en charge et l'alluma. Peu après son père fit irruption dans sa chambre. - Ma fille ça va? As-tu passé une bonne nuit?  - Oui ça va bien et toi? - bien! Au faite concernant ton voyage, on m'a demandé ta CNI (carte nationale d'identité) pour le passeport et le visa. Et pour l'inscription à ce campus on me demande de les envoyer les 3 diplômes obtenus CFEE BFEM ET LE BAC. Tu les as avec toi non? - Voilà la carte d'identité et pour les diplômes les originales sont avec toi j'ai que les photocopies. - Ah j'ai oublié. Merci je vais les scanner et les envoyer. Bye bonne journée! - Merci à toi de même papa. Sur ce son père partit et le laissa dans la chambre. Des multiples de questions concernant le voyage lui faisaient rouler l'esprit. Mais tout qui le rendais déprimée  c'était le fait de penser tomber enceinte de cet cet abus de la nuit du 14 fevrier. Parce que si tel est le cas, elle risquait gros d'annuler son voyage et ses études et même Cheikh qui est l'amour de sa vie. À 14h, Dieyna fit irruption chez Salya avec une telle quiétude dont personne ne saurait expliquer. Une fois que Astou lui a ouvert la porte, elle ne l'a même pas lancé un bonjour et passe sûrement elle était dans ses états.  - Salya cria-t-elle en se dirigeant vers la chambre de celle-ci. - Hé doucement dit-elle en ouvrant la porte. Pourquoi cette tête? Entre. - Qu'es ce qu'il y a Salya? Pourquoi tu ne prends pas mes appels? cette robe? Et pourquoi marche-tu comme ça comme un caméléon? - Mon téléphone était éteint. J'ai vu ton text mais j'avais pas assez de credit pour te répondre. Concernant la robe nak j'en ai envie. - Et le fait de marcher comme ça nak tu en as envie où c'est autre chose? - Je préfère ne pas en parler s'il te plait Dieyna. - Ne me dit pas que c'est ce que j'imagine? - T'imagines quoi? - Que - Oui c'est ça lui coupa-t-elle en pleurant. Je ne sais pas ce qui m'a prit au juste mais la seule chose que je me souviens et que je l'ai fait sur un coup de colère. Mr Sylla est un vrai imbécile, un salaud....... Après son triste discours Dieyna a mis ses mains sur la bouche sûrement surprise de ce qu'il venait d'entendre. Pour elle, jamais Salya perdrait sa fierté ainsi. - Moi il ne m'a jamais inspiré confiance mais qu'il sache qu'il ne va pas s'en tirer comme ça, on est loin d'être des amies mais nous des soeurs et si on te mords, on me mords. Arrête tes pleures ma cherie ça c'est moi qui va le gérer. - Compte tu faire? Ce qui est fait est déjà fait. - Essuyes tes larmes, va te changer et que tu sache que tout est réglé. Tu m'a à tes côtés, n'aie peur de rien. - Dieyna. - Pas de Dieyna vas-y. Salya après avoir rincé le visage et se changé, elles descendent toutes les deux pour prendre leur repas. Astou était béate de voir Salya contente et éblouie. - Astou je suis désolé pour tout à l'heure. J'étais inquiète pour ma moitié c'est pour celà. - pas de soucis ma belle.  - Et mon frère? - Toujours à l'école n'oublie pas qu'il n'est plus un gamin Salya. - Oui Astou a raison mets ça dans ta crâne rigola-Dieyna. ************* - Que fait-tu ici Dieyna? Lui posa-Cheikh. - Je viens voir ton satané de père, ton diable de père. - Un peu de respect c'est mon père au cas où tu l'aurais oublié. - Qu'il aille au diable tchipp. Dieyna et Cheikh se sont croisés sur les escaliers menant vers l'appartement de Mr Sylla. Cheikh pour tirer au clair ses informations et Dieyna pour le remettre à sa place. Devant la porte, peu plus tard, après avoir échangé quelques paroles, il ouvrit la porte. - Mon fils ça va? Et mademoiselle? Je vous en pris entrez. Une fois dans le salon. Il interrogea Dieyna. - Oui bismillah. - je te croyais plus majeur et mature que ça mais tu es un vrai barbare. Oui je suis la meilleure amie de Salya, je suis Dieyna. Pour moi, amnga loy jomm mais c'est pas le cas. Un vrai gentlemen doit réconforter une fille en cas de détresse mais toi tu en a profité pour la mettre dans ton lit et... -Ça suffit vipère tais toi. Tu oses glaner ses mensonges non fondés juste en présence de mon fils, tu ne manque pas d'air toi. - hum si je comprends bien tu veux dire que mon père a a***é de ton amie? - évidemment et c'est la stricte réalité. - Bétou ma si yaw papa (venant de toi papa, ça ne me surprend pas). Qu'ai je fait à Dieu pour mériter un tel père moi? Ce matin j'ai surpris maman aussi entrain de te disputer au téléphone. Tu l'a aussi trompé avec une autre c'est ça? - Ta mère était une bonne à rien elle n'a rien fait de bon a part me donner un bon fils dit-Mr Sylla en criant de toutes ses forces. Et toi Dieyna ton amie Salya est une p**e comme toi et j'en ai profité. Foutez moi la paix. Cheikh ne pouvant pas se tenir quand on dit de mal de Salya encore moins de sa mère, il se leva subitement et donna une bonne raclée à son père. A Suivre... Merci BinetteGaye pour ce Nice cover love sur toi sister Ameketchup Abonnez-vous!
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