Salya après sa douche et ses prières. Elle a réveillé son amie Dieyna pour qu'elle fasse de même. Elle a enlevé sa jalabé qu'elle avait mis pour la prière et s'est changée.
Elle a descendu pour saluer la tante de Dieyna 10 minutes après, elle est remontée pour revoir son amie. Elle l'a trouvé entrain de se maquiller.
- Tu comptes aller où encore?
- chez Rahmane.
- Ay Rahmane , il nous doit des explications. Où es ce qu'il t'a mis? Dans des bouteilles?
- ne me tue pas toi aussi , on est juste amoureux.
- waouh! Tu es sapé. La robe te va à merveille.
- merci mais si la deuk nak (J'en suis habitué).
- heii boul fouy nak.
Elle s'est levée de la chaise d'en face du miroir et a pris son sac à main.
- Déjeuner sans moi et merci de m'avoir réveiller sinon je risquais mon divorce.
- Hahah va! Tu es folle. Si tu ne m'y trouves pas à ton retour sache que je suis chez moi.
- Ok dit-elle en retournant ses talons.
Elle a descendu les escaliers, elle a rencontré la bonne qui venait d'arriver dans la couloir et elles se sont saluées. Arrivée dans le salon , elle toque à la porte.
- Bissimillah dit-sa tante.
- bonjour tati en entrant.
- bonjour Dieynaba comment tu vas? Bien dormis?
- Oui cava bien.
- Tu vas à l'Ucad?
- Non je vais chez une amie ?
- hum chez une amie sapé comme ça?
- Oui! pour le déjeuner ne t'en fais je le prendrai en chemin.
- Ok à plus.
Elle a pris porte de la maison et stop un taxi qui roulait.
Mame Cheikh Sylla après avoir salué ses parents et prêt à retourner dans sa chambre son beau-père lui dis.
- Tu peux m'accompagner à l'entreprise si tu veux.
- Je veux aller voir un ami, peut être la prochaine fois.
- vas-y mon fils tu ne fais rien ici a part t'ennuyer.
Apparemment il a menti pour ne pas y aller avec son beau-père mais à vrai dire il n'avait même pas prevu d'aller quelque part.
- Ok pas de soucis je me change et je reviens.
Il est monté et redescendu 20 minutes apres tout beau comme quelqu'un qui allait à la rencontre du président de l'USA.
- waouh! Tu es tout beau mon chéri.
- Merci maman dit-il timidement.
Il est sorti et est monté dans la voiture de son beau père qui l'attendait.
- Merci d'avoir accepté mon fils.
- C'est gratuite!
Son beau-père a démarré et personne ne parlé. Il avait un silence radio dans la voiture jusqu'à ce que son beau père decide de le briser.
- Pourquoi tu es si froid avec moi. Tu ne me parles que, quand tu me salues ou pour me dire au revoir quand tu vas à l'UCAD.
- rien , c'est juste que je suis comme ça suis pas du genre trop bavard , c'est juste ça.
- Ou bien tu n'a pas toujours confiance à moi.
- Mais non! Il y'a fort longtemps que tu es marié avec ma mère donc pourquoi tu peux penser à ces choses.
- C'est juste mon imagination. Tu sais, je serai bientôt de retraite , même si tu ne portes pas mon sang je t'aime et j'aimerai te confier mon entreprise une fois que je m'en décolle.
- non tu peux tenir! Te voyant on dirait que tu as que 25 ans.
- Je suis mort de rire 25 ans. Bah on y est.
Après que son beau-père a garé, ils ont descendu et sont entrés dans la companie.
Mame Cheikh Sylla, étant toujours renfermé comme l'a dit son beau père mais il n'est pas trop bavard. Il ne parlait que, quand il a besoin de quelques choses. À l'université, il ne fréquente pas avec beaucoup de mecs, certains le qualifient d'être écoeuré et d'autre égoïste. Seul Babacar, la seule personne qu'il s'est fait comme ami et ce dernier il est comme lui, mêmes caractères, mêmes idées ils se ressemblent comme deux gouttes d'eaux.
C'est n'est pas parce qu'il n'ai pas confiance en son beau-père mais c'est parce que il est de genre qui ne fasse pas confiance à une personne très rapidement et c'est tout a fait le contraire avec son beau-père et Ameth il a parfaitement confiance en eux.
Salya arrivée chez elle, elle a trouvé la bonne dans la cuisine. Elle l'a salué et s'est ensuite dirigée vers sa chambre pour se changer. Elle est revenue dans la cuisine apres une quinzaine de minutes.
- Tu cuisines quoi aujourd'hui?
- de riz au poisson. Ton père viendra pour le repas nèna na saff (il a dit qu'il soit bon).
- hum mon père! J'aimerai t'aider mais je suis fatiguée et je veux me reposer.
- ok. Ton frère m'a demandé de te dire que tu lui manquait beaucoup.
- Merci! Il me manque trop aussi.
Elle est sortie de la cuisine et s'est rendue dans le salon. Elle a allumé la télé et y trouve rien de spécial. Sur ce elle a regagné sa chambre et a allumé son téléphone. Elle l'avait éteint parce que Ameth ne cessait pas de l'appeller.
Étant toujours allongée sur le lit et se nuance de plus en plus dans les propos de son amie Dieyna d'hier, elle saute subitement de son lit et a pris son téléphone.
- bon sang! Devrai-je l'appeler ou non? se dit-elle.
- Oui tu dois l'appeler dit-son amie Dieyna en entrant dans sa chambre.
- Toi?
- Moi quoi? Tu es étonnée de me voir.
- Tu etait supposée être avec Rahmane non?
- Et devrai-je rester avec lui toute la vie? Bah non.
Elle a déposé son sac et est venue s'allonger à côté d'elle.
- Tu dois l'appeler et tu vas le faire maintenant même.
Elle a arraché son telephone de ses main et a composé le numéro de Cheikh.
- Oui dit-il stricte.
- C'est Dieyna! Je te la passe.
Elle tend le téléphone à son amie, elle l'a pris.
- Salut Cheikh.
- Oui salut.
- Ça va?
- Oui ça va.
Son amie n'arrêtait pas de le faire des grimaces pour qu'elle lui dis de se rencontrer.
- On se voit ce soir?
- J'ai des choses à faire, désolé.
- Et demain?
- Salya, Salya, Salya! Combien de fois t'ai-je appelé ?
- 3 fois.
- moi Mame Cheikh Sylla, c'est moi qui ne veux plus te voir encore moins te parler, es-ce clair?
- Cheikh j..
Elle n'a même pas terminé sa phrase et ce dernier a raccroché l'appel. Brusquement elle s'est blottie dans les bras de son amie et commence à pleurer.
- Chutt ne pleure pas ma belle. Je parlerai avec lui.
- Il ne veut plus de moi Dieyna. Il ne m'aime plus.
- Ne dit pas ça ma chérie. Il te tient juste tête comme tu l'avait fait. Apparemment la roue tourne, mais sache qu'un homme amoureux ne peux pas se tenir très longtemps éloigner de son bien-aimée sauf s'il n'est amoureux.
- Il m'aime et je le sens au fond de moi.
- mais je te l'avais dit et tu faisais la dure mais t'inquiète pas, j'irai le voir aujourd'hui même pour discuter avec lui.
Dieyna l'a consolé, elle a arrêté ses pleures. Peu après, quand elles étaient entrain de papoter sur la vie et ses différents problèmes, la bonne s'est montrée dans la chambre.
- Le repas est servi dit-elle.
- et papa?
- Il est dans le salon, il est venu depuis 14h.
Elle a retourné ses talons, Dieyna a rejoint la bonne et elle est allée dans la salle de bain pour rincer le visage. Cinq minutes après elle est allée les rejoindre.
Terminés le repas, Dieyna les a dit au revoir. Apres sa prière avec son père et la bonne. Ce dernier l'a demandé de l'attendre dans le salon.
- ma fille dit-il en entrant.
- oui Papa comment tu vas?
- bien et à l'entreprise?
- bien. Au fait je ne vais pas passer par 4 chemins et ce que je vais te dire là peut être pour toi une bonne nouvelle mais pour moi et ton frère je ne peux pas en dire gros.
- c'est quoi? Dit moi.
- Un voyage, pour que tu ailles terminer tes études en Belgique.
- hum.
- Tu n'est pas contente?
- je ne veux pas vous laisser ici seuls. Je ne connais que vous. Je n'ai jamais pleuré ou senti l'absence ou l'amour d'une mère car tu es toujours là à mes côtés pour me consoler, me protéger et me guider donc qu'adviendrai-je si je vous quitte et vais dans cet pays qui met étranger où je ne connais?
- Chutt tu n'y vas pas pour toute la vie, mais pour étudier. Et tu as une tante la bas.
- Une tante?
- Oui je ne vous ai jamais parler d'elle parce qu'on avait des indifférents il y'a plus de 20 ans, mais là on les a réglés c'était juste des malentendus. Tu ne sera pas seule la bas ma fille, tu sera en compagnie de ton cousin, ta cousine elle, elle est ici à Dakar chez chez grand-parents.
- Elle a des enfants donc?
- Oui après je te donnerai leur contact pour que vous vous connaissez avant que tu y quittes.
- Oui et c'est quand le voyage?
- On est en fevrier, donc ce serai dans 3 mois.
- En Mai donc?
- oui.
Sur ce elle s'est levée et à serré fort son papa.
- Tu es le meilleur des papas.
- Tu es la meilleure des filles.
Le soir vers 20h, Mame Cheikh Sylla après son bain, il a enfilé un super-cent noir, chemise blanche et ses mocassins blanches. Il a mis sa montre et son parfum préféré AD.
Quelques minutes plus tard, il a descendu et a rencontré son beau-père dans la couloir.
- Tu sors?
- Oui.
- Tu peux prendre ma voiture, elle est garée devant la maison.
- Merci.
- Tu as de l'argent avec toi?
- Oui.
- Tient la clé ! Ajoutes en ceci dit-il en lui tendant 20000 francs.
- merci dit-il en prenant l'argent.
Sur ce il sort et se pointe devant la portière de la voiture. Il a pris son téléphone et a appelé Yass pour lui dire qu'il était en route. Avant qu'il n'entre dans la voiture, il apercoit Dieyna qui venait vers lui et l'appelait. Il entre et fait descendre la vitre.
- Ca va? J'aimerai te parler sur un sujet très important.
- C'est Salya non?
- Oui, mais s'il te plaît écoute moi.
- Tu ne vois pas, je suis en route on en reparlera.
Après cette phrase il a démarré. Il savait pertinemment qu'à force de l'écouter, elle sera à mesure de le faire changé d'idée. Elle possède l'art de bien parler et elle saurai convaincue toute personne avec qui elle se discute. Pour cheikh, il la qualifie des sophistes.
Arrivé devant la maison indiquée. Il l'a encore appelé pour lui dire qu'il y est. Cinq minutes après elle s'est montrée.
- waouh! Tu es époustouflante!
- merci et toi tu es hyper méga beau!
Elle la ouvre la porte de la voiture pour qu'elle entre comme le fait tout homme galant et a contourné la voiture pour reprendre le côté volant.
Cheikh a-t-il bien fait avec Salya?