Chapitre 32Une vraie catastrophe. La plupart des roches émergées paraissaient maculées par les hydrocarbures ; les coquillages comme les algues devaient avoir péri. Le récif tel que Denis le découvrit avec ses petites-filles était durablement mutilé. « Salauds de Chinois ! » Il contint la formule qui spontanément lui vint aux lèvres en prenant la mesure des dégâts causés par la marée noire, il n’avait pas le bon public à bord pour se laisser aller… En réalité, l’accusation s’avérait en partie injuste. Quelques jours après l’alerte, les autorités, relayées par la presse, avaient enfin dévoilé l’origine de la pollution. En d’autres circonstances, avec d’autres conséquences, le scénario aurait pu prêter à rire : la tramontane s’était levée comme une furie, prenant à son habitude les prévision


