Chapitre 34— Soyez raisonnable, monsieur Farenc ! Posez cette arme, puis sortez ! Le son du haut-parleur venait de retentir pour la nième fois ! — Monsieur Farenc, c’est l’adjudant Gardiola, vous me connaissez. Répondez-moi ! Son cœur battait la chamade ; il s’y était pris comme un manche ! Il avait d’abord pensé attaquer directement le centre du mal – la raffinerie –, mais la situation était très tendue avec les écolos : jamais il n’aurait pu franchir les contrôles, surtout avec l’arme qu’il projetait d’utiliser pour son opération commando, celle de la dernière chance pour le roc. Après le repérage en bateau, quand il réfléchissait encore à son coup d’éclat sans plan bien arrêté, il s’était rendu à l’entrée principale du complexe pétrolier. Le nombre de gardes, comme les fouilles et co


