XXV Trinquemaille, Bouracan, Corpodibale et Strapafar Le lendemain matin, qui était le troisième jour de la disparition de Fiorinda, comme il revenait au Louvre, Beaurevers trouva un billet adressé à Ferrière ou à lui. Du premier coup d’œil, il reconnut l’écriture de Fiorinda. En l’absence de Ferrière, déjà parti, Beaurevers ouvrit et lut. Et il demeura pensif. Dans ce billet la jeune fille disait qu’elle était prisonnière de Rospignac et enfermée quelque part au village de Montmartre ou ses environs. Puis elle indiquait ce qu’il fallait faire pour trouver la maison où elle était séquestrée. Pour le reste, c’est-à-dire sa délivrance, elle s’en rapportait à l’amour de Ferrière, à l’amitié de Beaurevers. Elle insistait particulièrement sur la conduite à tenir vis-à-vis de la personne qui


