14Dès qu’elle entendit le Ford puis la 505 s’éloigner, Catherine releva la tête et reprit confiance. Elle se redressa, s’ébroua pour faire tomber la neige qui s’accrochait à son manteau et retira ses chaussures de soirée l’une après l’autre, pour frictionner ses pieds gelés. Si seulement elle avait mis ses bottes, elle mourait de froid. Tout ça était de la faute de Bertin. Jamais plus elle ne sortirait avec ce porc. Ça non, alors ! La jeune fille fit le bout de chemin qui la séparait de la route en essayant d’ordonner ses pensées. Elle ne comprenait pas ce qui venait d’arriver. Pourquoi diable ces types les avaient-ils attaqués ? Ma foi, c’était pire qu’au cinéma. Un tas de questions affluaient à son esprit mais, pour l’instant, il fallait d’abord rentrer à Nancy. Catherine déboucha sur


