V. FOMA FOMITCH ARRANGE LE BONHEUR GÉNÉRAL – Où suis-je ? murmura Foma d’une voix d’homme mourant pour la vérité ? – Maudit chenapan ! murmura près de moi Mizintchikov. Comme s’il ne le voyait pas ! Il va nous en faire des siennes à présent ! – Tu es chez nous, Foma : tu es parmi les tiens ! s’écria mon oncle. Allons, du courage ! calme-toi ! Vraiment, Foma, tu ferais bien de changer de vêtements ; tu vas tomber malade… Veux-tu prendre quelque chose pour te remettre ? Un petit verre te réchauffera. – Je prendrais bien un peu de malaga ! gémit Foma qui ferma encore les yeux. – Du malaga ! J’ai peur qu’il n’y en ait plus, dit mon oncle en interrogeant sa sœur d’un œil anxieux. – Mais si ! fit-elle. Il en reste quatre bouteilles. Et, faisant sonner ses clefs, elle s’encourut à la recher


