Chapitre 42Mary dormit d’un sommeil de plomb. Quand elle fut réveillée par une bonne odeur de café, elle aperçut tout d’abord le visage angoissé d’Amandine qui passait par l’encoignure de la porte. — Ah… vous êtes réveillée, constata sa chère voisine avec un soulagement manifeste. Mary bâilla. — Ouais… Bonjour Amandine… Quelle heure est-il ? — 11 heures 30. Mary tressaillit. — 11 heures 30 ! J’avais donné rendez-vous à Fortin à 9 heures ! — Je sais, il a téléphoné plusieurs fois. — Et vous ne m’avez pas réveillée ? — Ah non ! dit Amandine, indignée. Quand j’ai vu votre état, je lui ai dit qu’il fallait que vous vous reposiez ! — Qu’est-ce qu’il a, mon état ? demanda-t-elle. Amandine s’en fut chercher une glace dans la salle de bains et elle la lui présenta. — Voyez vous-même !


