AuroreNous applaudîmes au récit de Valbouillant, et ils exaltèrent sa valeur ; la signora Magdalani lui demanda quelles limites il croyait qu’on devait fixer aux exploits amoureux. – Je ne puis les assigner avec précision, et des traits comme les vôtres sont bien faits pour les reculer. – Cela est bien honnête, mais quel est le plus grand effort que vous ayez fait ? – C’est à Bruxelles, dit-il, je revenais de l’armée, j’avais fait une longue abstinence, et je m’adressai à un honnête domestique de louage, qui m’avait servi de bonneau, lors de mon dernier voyage ; il me fit connaître une danseuse, nommée Aurore, qui ne pouvait pas me recevoir chez elle, étant entretenue par un vieil officier autrichien fort jaloux, mais qui vint souper avec moi chez un traiteur. Nous n’avions pour meuble qu’


