CHAPITRE 13 : À COEUR OUVERT

1803 Mots
Stacy Blew dans sa chambre, était anxieuse à l'idée que Peyton et Alex aient des informations déterminantes sur Mélodie et refusent de les partager avec elle. Elle a pensé à attendre qu'Alex rentre pour lui fait cracher le morceau mais elle sais que s'il y a quelqu'un qui l'a connaît parfaitement et qui ne cède pas à ses caprices c'est bien son frère et ça la tuait tellement qu'il soit un obstacle surtout quand il s'agit d'une chose si importante pour elle.  Elle ne peut pas forcer Alex à lui donner ses informations, ils sont très loin de l'époque où quand elle pleurait ses parents l'obligeait à se plier à ses caprices, vraiment très loin. Stacy et Alexander Blew n'ont jamais été des frères et sœurs soudés ou aimants. Ils ont toujours été différent, lui il est le garçon posé qui s'en fiche pas mal de ce que ses parents veulent, il a toujours fait ses propres choix même si souvent sa finissait en punition.  Et Stacy, depuis sa naissance c'est sentie en compétition avec son frère pour l'amour de ses parents, elle a toujours eu deux faces, celle de la belle petite fille blonde, docile et obéissante qui honorait ses parents en gagnant des concours de Miss et celle de la fille manipulatrice qui faisait croire à ses parents que son frère la maltraitait juste pour obtenir ce qu'elle voulait, elle dénonçait les cachoteries d'Alex et le faisait punir tout en se faisant passer pour la fille exemplaire. Plus elle grandit et plus son côté obstiné et manipulateur grandit, elle a teint ses cheveux en rouge à sa rentrée au lycée parce qu'elle pensait que c'était trop cliché d'être une blonde et reine du lycée. Maintenant il fallait qu'elle réfléchisse à un plan pour avoir ce qu'elle veut, parce que Mélodie Brandson est devenue une réelle ennemie pour elle. Soudain, elle su qui manipuler pour avoir ses informations : Peyton Forge. Cette fille a toujours cru qu'il pouvait y avoir une amitié sincère entre deux, Stacy pensait que la convaincre ne serait pas si difficile, elle doit juste lui faire croire qu'elle s'inquiète pour Patrick et aussi qu'elle est désolée pour la façon dont elle l'a traitée la dernière fois et le tour sera joué ! Camélia MacConely et Luciana De la Rosa continuaient leur balade à travers Bith City, faisant du shopping et profitant de la vue. Quand elles sortirent du dernier centre commercial qu'elles avaient visité, il était bientôt dix neuf heures donc temps de trouver un bon restaurant où dîner. -- Tu as passé tes soirées dehors depuis que nous sommes ici Luciana, tu devrais savoir où trouver un bon restaurant -- Cami, bien sûr que je le sais, seulement que toutes les fois où j'y suis allé, Arjoun et moi avions une réservation -- Hum je comprends, on ne peut pas aller dans un restaurant quatre étoiles sans réservation -- Oui exactement, il vont nous faire croire qu'ils sont complets même s'ils ne le sont pas -- S'il le disent c'est que c'est vrai, que gagnerait-il à te dire qu'ils sont complets sinon ? -- Réfléchis un peu Cami, tu penses qu'un restaurant peut être complet chaque soir ? -- J'en sais rien moi, peut-être.. -- Et bien moi si, mon père a des restaurants j'te rappelle. C'est juste une stratégie marketing -- Comment ça ? Sois plus explicite ! -- OK voilà le truc : en te disant qu'il sont complets, tu te diras certainement " ce restaurant est vraiment bon c'est pour ça qu'il y a autant de monde" et ainsi la prochaine fois tu appelleras à l'avance comme les autres. -- C'est pas bête comme stratégie mais quand-même je continue de me dire que s'ils laissent entrer les clients sans réservation il pourrons être complet pour de vrai -- Oui mais bon, c'est la loi du marché, que veux-tu ! -- La loi du marché nous empêche de manger dans un restaurant alors on a plus qu'à prendre un taxi, rentrer à l'hôtel et appeler le room service -- Oui ce n'est pas une si mauvaise idée mais, attend un peu             dit Luciana -- Qu'il y a t-il ? -- Quel jour on est ? -- heu jeudi, pourquoi ? -- Il y a un restaurant pas loin d'ici où Arjoun m'emmenait dîner  -- Oui et ? -- Si je m'en souviens bien il a dit que le chef était une connaissance et qu'il lui gardait une table tous les lundis et les jeudi soir -- D'accord mais viens-en au fait, je ne vois toujours pas où est le rapport avec nous -- Bien, c'est vingt heures trente l'heure à laquelle Arjoun y va habituellement et il n'est pas encore dix neuf heures trente -- Tu n'en a pas pour toute la nuit alors je répète viens-en au fait.                 insista Camélia -- On peut y aller maintenant et faire croire qu'on vient au nom d'Arjoun, ils nous donnerons sa table nous finirons de dîner avant vingt heures trente -- Hahahahahahaha à voir ta tête, on aurait dit que tu est sérieuse.                 rigola Camélia -- Bien sûre que je le suis Cami, je suis on ne peut plus sérieuse ! -- Non non et non, on ne va pas frauder pour avoir à manger quand on peut rentrer à l'hôtel  -- Cami s'il te plaît, pour une fois dans ta vie laisse la légalité ! Tu n'as jamais eu envie de faire quelque chose de fou ? Sans penser aux conséquences ? -- Si mais c'était dans mes pensées, j'ai toujours eu la trouille de les mettre en action -- Et bien aujourd'hui nous sommes toutes les deux et on peut le faire, en plus on peut même mettre ce qu'on mangera sur son compte ça serait totalement déjanté tu ne crois pas ? -- Non t'es vraiment folle ! Et s'ils nous attrapent ?  -- Qui Arjoun ? -- Oui bien sûr ! -- Non t'en fais pas pour lui, tu sais très bien qu'il est flexible et je suis sûre que quand on lui dira ce qu'on a fait pour avoir la table il va éclater de rire -- Oui je confirme, mais sinon tu es sûre qu'il vont accepter de nous donner sa table sans nous connaître  -- Désolée mais la seule personne qu'ils ne connaissent pas ici c'est toi, moi j'ai dîner plus d'une fois avec lui dans ce restaurant et j'ai même sympathisé avec le mec de l'accueil alors ils n'y verront que du feu -- Bien alors qu'est-ce qu'on attend pour y aller ? -- Cool, je savais que tu accepterais, aller on y va, c'est par-là ! Alexander  Blew, assis sur la petite terrasse du Jardin des Forge avec Peyton dans ses bras leva les yeux pour scruter Patrick qui venait de s'inviter à leur réunion de réconfort. -- On peut parler Alex ?             Dit Patrick -- Non             répondit-il simplement Peyton, étonnée par sa réponse décolla sa tête de sa poitrine pour mieux comprendre la scène -- Alex, ne fais pas l'idiot, il faut qu'on parle !               Insista Patrick -- Je suis très occupé en ce moment -- Occupé ? Vous êtes juste assis là à regarder les étoiles -- Non sommes en train de passer un moment calme, ensemble. C'était quand la dernière fois que tu as passé du temps avec ta sœur ? -- Quoi ? Tu veux te la jouer grand frère protecteur maintenant ? -- Tu vois Pat, il y a des gens qu'ils faut considérer plus que d'autres et ce soir j'ai décidé de considérer Peyton. -- Bien, dans ce cas je vous laisse. J'espère juste que tu ne me reprochera pas de ne pas avoir essayé d'arranger les choses                  dit Patrick -- La seule chose que je te reproche actuellement c'est de venir nous déranger donc vas-t-en s'il te plaît Pat. Déçu, Patrick s'en alla puis Peyton revint prendre sa place sur la poitrine d'Alexander Blew. -- Tu es sûr que tu ne vas pas le regretter ?               Lui demanda t-elle -- Je ne regretterai jamais d'être resté parler avec toi -- Je sais.. mais Patrick et toi vous êtes si proches et je ne pense pas.. -- Peyton, Patrick n'est pas prêt à accepter ce que je vais lui dire, il est aveuglé ou devrais-je dire manipulé par Mélodie Brandson, si j'acceptais de parler avec lui on se serait sûrement disputés alors vaut mieux laisser les choses comme elles sont pour l'instant -- Je comprends, tu as raison.              Dit-elle. -- Tu vas finir par me faire croire que j'ai toujours raison.                   dit-il sur un ton taquin -- Je sais pas, mais quand tu as raison vaut mieux te le dire -- Pas faux -- Je veux t'avouer quelque chose, je sais que ça n'a plus d'importance aujourd'hui mais j'aimerais quand même que tu le saches. -- D'accord, je me demande bien ce que ça peut être, bien sûr je ne suis pas inquiet parce que je sais que tu n'as rien fait de mal -- S'il te plaît Alex, que ce que je te dirais ne change rien entre nous, promets-moi que tu vas toujours être là pour moi comme aujourd'hui -- Je ne sais pas ce qui peut arriver, donc je ne vais pas te faire cette promesse mais je te promets de faire tout mon possible pour t'aider quand je le peux, ça ta va ? -- Oui, ça me va, merci. -- Alors vas-y, dis-moi ce que tu à me dire -- J'étais amoureuse de toi... -- Heu..hum.. sérieux ? -- Depuis que j'étais en CM1 jusqu'à ma rentrée au lycée où j'ai craqué pour un autre -- Oh ... C'est... Je ne m'attendais pas à ça -- C'est normal, tu n'as jamais fait attention à moi. -- Je suis désolé si je t'es fait souffrir ce n'était pas volontaire -- T'as pas à t'excuser, je sais que ce n'était pas ta faute tu me voyais comme une petite fille, la soeur de ton meilleur ami alors... -- Oui, oui c'est ça, je ne savais pas que tu m'aimais -- Stacy le savait elle, je lui est acheté des choses pour ne pas qu'elle te le dise, mais à chaque fois qu'on se disputait elle me menaçait de tout t'avouer -- Haaa cettete fille, elle a toujours été manipulatrice -- Je me cachais à la fenêtre de ma chambre pour te regarder jouer avec mon frère, et je t'espionnais le jour où tu as embrassé cette fille, Lexie -- Alors-là, j'en suis tout retourné, je ne m'en suis jamais rendu compte, même pas une seconde ça ne m'avais traversé l'esprit que tu avais des sentiments pour moi -- Et j'ai tout fais pour ne pas que tu le sache, parce que je savais que je n'étais pas ton genre.
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