Chapitre Trente-Neuf — Squirrelchik, je dois aller travailler, dit une voix qui semble venir de très loin. J’ouvre mes paupières lourdes avec réticence. À en juger par le soleil dans la pièce, j’ai de loin dépassé mon horaire de réveil habituel. Dragomir se tient devant le lit, vêtu d’un costume. Hum ! Fyodor le lui a-t-il livré ce matin, ou est-ce qu’il s’est réveillé il y a un moment pour aller faire du shopping dans ses vêtements d’hier en lambeaux ? — Je suis désolé, dit-il. Je dois vraiment y aller. Oh, c’est vrai ! Ça ! Même si mon cerveau ne fonctionne pas à pleine capacité, je repousse les couvertures pour exhiber autant de mon corps que possible. — Tu es sûr de devoir partir ? Un muscle se crispe sur sa mâchoire. — J’aimerais que ce ne soit pas le cas. À cause de mon dép


