Pendant trois mois, je ne fus occupé que de mon installation industrielle. J’avais tout à créer, tout à diriger ; c’était une besogne énorme. Paul, toujours à mes côtés, toujours enjoué et attentif, s’initiait à tous les détails de la pratique, charmant par sa présence et son enjouement l’exercice terrible de mon activité. Quand je fus au courant, le chef principal de l’entreprise, qui n’était autre que Moserwald, m’assigna une jolie habitation et un traitement plus qu’honorable. Je revenais à la vie, à l’amitié, à l’épanouissement de l’âme. Chaque jour éclaircissait le sombre nuage qui avait si longtemps pesé sur moi, chaque parole amie y faisait percer un rayon de soleil. J’en vins à songer avec une émotion d’espérance et de terreur au projet d’Henri, que m’avait révélé Valvèdre. Valvèd
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