– C’est tout ce remue-ménage, murmura-t-elle. Alors, Mouret s’approcha pour lui dire à voix plus basse : – Ce soir, après la vente, veuillez passer à mon cabinet. Je désire vous parler. Troublée, elle inclina la tête, sans prononcer un mot. D’ailleurs, elle entra au rayon, où les autres vendeuses arrivaient. Mais Bourdoncle avait entendu Mouret, et il le regardait en souriant. Même il osa lui dire, quand ils furent seuls : – Encore celle-là ! Méfiez-vous, ça finira par être sérieux ! Vivement, Mouret se défendit, cachant son émotion sous un air d’insouciance supérieure. – Laissez donc, une plaisanterie ! La femme qui me prendra n’est pas née, mon cher ! Et, comme les magasins ouvraient enfin, il se précipita pour donner un dernier coup d’œil aux divers comptoirs. Bourdoncle hochait


