( Ce chapitre est assez cru et peut choqués certaines personnes, pas du tout ce que j'ai l'habitude d'écrire en règle générale étant donné qu'en temps normal, je place de l'humour par ci par là, cette fois ce n'est pas le cas, soyez indulgent.) Au même moment du côté de Louise : À nouveau j'ouvre les yeux et bien sur, où je suis, j'vous l'donne en mille, je suis toujours sur ce vieux matelas tout pourri ! Je constate néanmoins, que contrairement à avant que je ne m'endorme, mes poignets ne sont plus attachés dans mon dos par des cordes, mais par des menottes. Pas que ce soit forcément mieux, mais au moins mes poignets ne sont plus rongés par la corde. J'espère que l'autre enfoiré n'en a pas profiter pour me tripoter ! J'essaie de bouger mes pieds, mais eux par contre, sont toujours


