Tome 01:Chapitre 06

3091 Mots
FATMA SARR L'amour est un grand maître, ce qu'on ne fût jamais, c'est lui qui nous apprend à l'être. Il force les obstacles et ses effets soudain ont l'air des miracles! L'amour est un grand maître, ce qu'on ne fût jamais, c'est lui qui nous apprend à l'être. Il force les obstacles et ses effets soudain ont l'air des miracles! L'amour est un grand maître, ce qu'on ne fût jamais, c'est lui qui nous apprend à l'être. Il force les obstacles et ses effets soudain ont l'air des miracles! Je ne cessais de répéter ces paroles. Fatma Sarr n'a jamais osé baisser les yeux devant un homme qui lui plaît! Je n'ai jamais eu froid aux yeux, quand un homme me plaisait, je le draguais ouvertement et directement. J'ai toujours été contre ces filles qui ont des principes genre elles ne feront jamais part de leurs sentiments à un homme. Foutaises! Je ne pouvais nullement oublier cet instant où son regard innocent croisa le mien. J'avais automatiquement l'impression que mon cœur allait sortir de ma poitrine, j'avais l'impression qu'il allait tomber dans mon ventre. Son élégance, son éloquence, sa beauté, sa politesse, m'extasaient! On pouvait lire de la politesse dans son visage puisqu'il avait automatiquement baissé le regard quand nos regards s'étaient croisés. On pouvait lire de la douceur ainsi que de la haine dans sa voix paradisiaque. Sa manière de faire me mettait dans tous mes états. Je sais que c'était trop vite mais je suis tombée eperdument amoureuse d'un homme que je venais à peine de rencontrer pour la première fois. J'avoue que j'étais faible face à Tabaski. Ce dernier était loin d'être beau mais il se trouvait que la beauté m'importait peu, par contre seul le comportement de l'homme m'importait, Tabaski était trop méchant et j'adorais trop les hommes cruels et sans cœur. Mais Monsieur Niang, c'était autre chose. Il était trop parfait à mon goût, la douceur de sa peau, la couleur de ses lèvres, l'odeur de son parfum, son style vestimentaire.... ouf wadji comme rujulul janati rk. ___Soriba: Hey Fatma ça fait des minutes que je te parle mais tu ne réagis même pas. Hum tu fais des soupirs d'amour? ___Moi: non même pas Papa. ___Lui: je suis tellement heureux de savoir que tu m'appelles Papa. J'appréhendais que tu allais prendre mal le fait que je sois ton papa et non ce c*****d de Pape Massamba. J'espère tout simplement qu'il est entrain de pourrir dans flammes de l'enfer. ___Moi: C'est normal que je t'appelle ainsi alors ne t'inquiète surtout pas. Dans tous les cas, je t'ai toujours considérée comme mon père. ___Lui: Alhamdoullilah. Je suis ravi. ___Moi:euhh papa quel est le prénom de Monsieur Niang? ___Lui: Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul Niang. ___Moi:Ownn masha'Allah! ___Lui: hum donc tu es tombée sous son charme irresistible? ____Moi: je ne sais pas papa... ____Lui: je ne t'ai pas vu grandir certes mais tu es ma fille, mon sang. Je ne veux nullement te voir souffrir à cause d'un homme. Tu es trop petite pour les déceptions amoureuses. Si tu as des sentiments pour Monsieur Niang, essaie de l'oublier car il ne t'aime pas et ne t'aimera jamais. Ce gosse n'a d'yeux que pour une seule femme. Il n'aime que Raissa. Elle était l'unique femme de sa vie, elle est l'unique femme de sa vie et elle restera l'unique femme de sa vie. Qui le connaît, sait qu'il est en couple avec elle. Ils sont ensemble depuis leur adolescence et tu sais très bien que s'ils n'ont point rompu jusque là, ils ne se sépareront jamais. ___Moi: papa je sais qu'il est tombé sous mon charme vu qu'il ne me regardait même pas droit dans les yeux quand il m'adressait la parole. ___Lui: il est comme ça avec tout le monde, même avec moi qui ai détruit la vie de sa mère en faisant de sorte qu'elle perde l'usage de ses jambes en plus d'être aveugle. Cet homme ne me regarde jamais, il a toujours la tête baissée. En tout cas ses parents n'ont nullement failli à son éducation. ___Moi: donc je n'ai pas de chance avec lui. Dis-je au bord des larmes. ___Lui: Toutes les filles de l'entreprise veulent qu'il leurs accorde ne serait-ce qu'un seul rendez-vous afin de mettre en exécution leurs opérations de Séduction mais c'est en vain puisqu'il ne les calcule même pas. Parmi toutes ces femmes qui lui courent après, il est resté avec sa Raissa. Alors ma fille, essaie de l'oublier et passe à autre chose. ___Moi: d'accord je vais essayer. Lui mentis-je. Je ne comptais nullement abandonner Monsieur Niang. Il me plaisait trop et c'était inadmissible que je laisse passer l'opportinuté d'être avec l'homme que j'aime. ___Papa: va voir Sonia, elle doit sûrement être dans sa chambre. ___Moi: okay. Je lui fis un bisou avant de me diriger vers la chambre de la fille de notre bonne. Elle était une fille trop aimable et bien élevée à ce que j'avais remarqué car on ne sait jamais, l'être humain peut avoir plusieurs visages. Elle a été gentille avec nous contrairement à moi qui n'avais nullement hésité à la rabaisser le jour de notre arrivée. À l'intérieur de la chambre, je la vis entrain de choisir des robes. On dirait que cette meuf n'était pas la fille de la bonne car elle portait des vêtements qui devaient sûrement être des vêtements de marque. ___Moi: bonjour Sonia. ___Elle: hum bonjour ma cherie. ___Moi: tes robes sont super jolies. ___Elle: eh merci franchement, je dois sortir ce soir comme je le fais toutes les nuits. ___Moi: je peux te poser une question si ce n'est pas indiscrète? ___Elle:vas-y. ___Moi: comment tu fais pour avoir des tenues aussi chères? ___Elle: les hommes. ___Moi: comment ça? ____Elle: je peux gagner en une nuit ce que ma mère gagne en un mois. ___Moi: donc tu fais la p**********n? ___Elle: je suis une p**e de luxe et je l'assume entièrement. Car en faisant la p**********n, je parviens à subvenir à mes besoins et à ceux de ma mère. Chaque nuit, je me donne du plaisir et j'en donne également à celui qui a eu la chance de m'avoir. Je ne remercierai jamais assez ton père Soriba d'avoir envoyé balader mon innocence puisque je peux dire que c'est grâce à lui si je gagne ma vie de la manière dont je le souhaite. ___Moi: ça ne te fais pas mal quand les gens te jugent? ___Elle: tous les moyens sont bons pour avoir de l'argent et je m'en contrebalance de la vie des gens et de leur avis. ___Moi: je t'adore toi. Hum comme ça c'est mon père qui t'a déviergée? Ta mère le sait? Si tel est le cas alors pourquoi elle continue de travailler pour lui? ___Elle: Bien sûr que oui mais il s'avère que ton père connait trop de choses sur ma mère et l'a menacée. ___Moi: tu n'éprouves pas de la haine pour lui? ___Elle: j'ai bien essayé mais je ne peux pas lui en vouloir. ___Moi: Tu ne penses pas qu'il est temps que tu arrêtes ce travail salace afin de te trouver un bon mari? ___Elle: je n'aime qu'un seul homme mais il a malheureusement épousé une autre mais bon, quand je serai fatiguée de mon boulot, je ferai tout qu'il me prenne comme deuxième épouse puisqu'il ne pourra point me rejeter. ___Moi: et qui est cet homme? ___Elle: assez! Je t'en ai assez dit! Tu n'as nullement besoin de savoir qui est cet homme. On dirait que tu es une journaliste. ____Moi: pardon. Lui dis-je difficilement. ____Elle: bref tu veux venir avec moi ce soir? ____Moi: bien sûr si Papa... ____Elle: ça ne te dérange pas de l'appeler Papa alors que tu viens de le savoir? Beaucoup de personnes ont du mal a se remettre après une telle vérité. ____Moi: tu sais Sonia, je n'ai jamais considéré Massamba comme mon père, on ne se ressemblait point. Et je ne cessais de me demander s'il était vraiment mon père. En plus cet homme était tellement pauvre qu'on avait ni d'eau, ni d'electricité. Pour avoir de l'eau, cette cinglée qui me servait de grande sœur partait toujours au puits du quartier pour puiser de l'eau. Pour charger nos téléphones, on partait chez les voisins. Même les poissons qu'on cuisinait, on les amenait chez les voisins. Il n'était même pas capable de m'acheter une robe alors que mon oncle Soriba accomplissait toujours les devoirs de mon père. Chaque mois, il m'envoyait de l'argent, parfois on venait ici à dakar pour qu'on puisse passer de bons temps. Je l'ai toujours considéré comme mon propre père et j'avais même pris la décision de commencer à l'appeler Papa donc si on m'annonce qu'il est mon père, ça ne me fait rien. ____Elle: ah d'accord c'est bien alors. Me dit-elle d'un ton sec. ____Elle: le fait qu'il se soit marié avec ta mère ne te dérange pas? Moi ça me dérange même si cela ne me regarde pas. Elle devait attendre au moins trois mois, se remettre de son divorce ou quelque chose dans ce genre avant de se remarier non? ___Moi: j'ai toujours sû que ma mère n'aimait pas Massamba. Son comportement avec lui et ses dires me prouvaient qu'elle aimait Soriba. Car en parlant de lui, on voyait à des kilomètres, le bonheur immense qu'elle ressentait, ses yeux brillaient comme jamais. ___Elle:si tu le dis. ____Moi: bref, je vais porter quoi ce soir? ____Elle: tout d'abord personne ne doit savoir qu'on doit sortir ce soir. Au milieu de la nuit, je te donnerai une robe super sexy comme ça on aura beaucoup d'argent pour une seule nuit. Alors tu es prête à aventurer avec moi? ___Moi: hum je suis prête mais sache que c'est la première et la dernière fois que je fasse ça okay? Il se trouve tout simplement que je suis en manque ces temps-ci et que j'ai besoin d'argent pour me payer des tenues super chères. ___Elle: pourtant on peut travailler ensemble en prenant un appartement. On va y amener nos clients et le boulot se fera là-bas. Dit-elle en s'avançant vers moi. Nous étions proches, trop proches, tellement proches que je commençais à perdre mes moyens. Elle passa sa main sous mon tee-shirt et se mit à me caresser. Bizarrement j'ai aimé ce qu'elle était entrain de me faire. Je n'aurai jamais dû venir à Dakar car j'ai l'impression que j'étais en train de devenir une nouvelle personne et je n'aimais point cela. ____Elle: à ce que je vois donc, tu aimes ce que je fais. Me dit-elle avant de s'arrêter tout en laissant, à ma plus grande surprise, dans la frustation. ___Moi: pff bon ce soir, tu m'avise avant de partir okay? ___Elle: ne t'inquiète pas. N'ayant plus de réponse à lui donner, je sortis de la chambre afin de me diriger vers la mienne. ====== Vers 3heures du matin, nous étions dans un restaurant de luxe où il n'y avait que des femmes qui étaient indécemment habillées de même que nous. J'avais certes l'habitude de porter des habits indécents mais la robe que Sonia m'avait donnée était trop courte à mon goût mais je l'avais quand même portée. On était en train de discuter de tout et de rien jusqu'à ce que je décide de lui poser la question qui me torturait l'esprit. ____Moi: où sont tes clients? ___Elle: ils arriveront bientôt, ceux qui sont là, n'ont pas assez d'argent à nous donner donc nous sommes dans l'obligation d'attendre les hommes riches. ___Moi: hum c'est bien. Lui dis-je tout simplement. Je ne savais pas pourquoi mais j'avais un très mauvais préssentiment. Mon cœur battait dans un rythme anormal et mes mains étaient toutes moites. Je sentais qu'il allait m'arriver quelque chose. J'étais en train de cogiter quand je remarquai que les gens qui étaient dans la pièce, couraient vers la sortie. Apparemment la police était venue. A mon plus grand surprise, Sonia n'avait même pas bougé ce qui m'a un peu redonner l'espoir qu'on allait pas nous arrêter comme ils l'avaient fait avec certaines personnes. Un des policiers se dirigea vers notre table et j'avais peur qu'il nous arrête. Je ne voulais nullement aller en prison. ____Lui: vous êtes en etat d'ar... Il n'a même pas pû continuer sa phrase que Sonia lui montra une carte. ____Lui: mademoiselle où est votre carte? ____Moi: pardon quelle carte? ____Sonia: ah ma chérie, Thiaga day am carte ioe tamit. ( une prostituée doit avoir une carte.) ____Moi( en pleurant): je ne suis pas un p**e. ____Lui: tout le monde sait que seules les putes viennent ici. Bref, je n'ai pas de temps, puisque vous n'avez pas de carte, je serai obligé de vous arrêter. Me dit-il tout en me passant les menottes. ____Sonia: la prochaine fois, Fatma, essaie d'être agreable avec une personne que tu ne connais nullement. Tu pensais vraiment que j'allais laisser ça dans l'impunité? Jamais de la vie! Sonia ne pardonne jamais. Bref bonne nuit, j'espère que tu passeras une bonne nuit avec les prostituées. Quant à moi, je vais me faire le malin plaisir de dire à ta traîtresse de mère que tu as passé la nuit dans une cellule de prison parce que tu te trouvais un compagnon de nuit. Dit-elle avant d'éclater de rire. Je ne pouvais point m'empêcher de pleurer même si j'asseyais tout faire pour qu'elle ne remarque pas ma faiblesse, ma tristesse et haine mais c'était en vain. J'étais dans l'incapacité de rester forte. Je devais penser aux périls de la p**********n. Le policier m'amena dehors avant de me faire entrer dans leur voiture qui avait beaucoup de femme qui m'intimidaient. Elles étaient toutes des femmes âgées, elles devaient sûrement être celles qui passaient la journée à jouer aux saintes et qui devenaient de vraie putes la nuit. La dépigmentation avait tellement modifié leurs corps qu'on dirait que c'était le corps d'un crocodille. Que Dieu me pardonne! En plus elles n'avaient même pas honte de se faire arrêter. Pff...elle devaient sûrement avoir l'habitude. Mes larmes recommencèrent à couler quand je me suis souvenue de la manière dont j'avais osé traiter Sonia. Ay way ndéketé Réwandé loumou la khagnoul doula ko may( l'impolitesse ne nous ménera nulle part) FLASH BACK Après avoir passé une nuit entière dans le trajet, nous arrivâmes enfin à Dakar plus précisément à fann résidence. J'étais tellement exténuée que je voulais tout simplement me reposer. Je n'avais même pas pris la peine d'admirer mon nouveau chez moi mais je l'ai fait après m'être reposée. La maison me plaisait mais ce qui m'avait rendu plus heureuse était que mon père m'avait donné la permission de choisir la chambre que je voulais. J'ai alors voulu prendre la chambre plus féminine de la maison mais une fille y vivait malheureusement. Je n'étais point prête à abandonner cette chambre, j'avais alors décidé d'en parler avec la fille mais je ne savais pas qu'elle était la fille de la bonne. _____Moi: bonjour mademoiselle. ____Elle: bonjour ma chérie, c'est Fatma n'est-ce pas? Oh je suis tellement ravie de te voir enfin. Tonton Soriba me parle tous les jours de toi. Permet moi de te dire que tu es trop belle et délicieuse Masha'Allah. J'ai toujours voulu habiter avec une fille qui a presque mon âge, une fille avec qui je partagerai tout donc on peut partager la chambre si tu veux. ____Moi: pardon tu es qui pour MON père? Et quelle place tu occupes dans MA maison? ___Elle: euh en fait, c'est Sokhna Loum mais on m'appelle Sonia. Je suis la fille de mère Aigué Bâ la bonne de la maison. ___Moi: ah donc tu es la fille de la bonne? ___Elle: oui! ____Moi: tu es la fille d'une simple employée et tu veux que je partage la chambre avec toi? Si tu es là, c'est pour aider ton employée de maman aulieu d'essayer de vivre une vie de luxe. Depuis quand une employée partage sa chambre avec sa patronne? Ce n'est pas le monde a l'envers ça? Tchimm tu ferai mieux de faire tes valises et de quitter cette chambre qui est désormais MA chambre. Tu n'es rien qu'une meuf de la classe moyenne. Je te déteste même sans te connaître. Allez Ousst va me faire du thé c'est mieux pour toi. ____Elle: je suis désolée. ___Moi: oh je m'en fiche royalement de tes p***** d'excuses! Ôte-toi de ma vue vite! Elle sortît de la chambre et revînt après quelques instants avec une tasse de thé. Elle allait me le donner mais je le stoppai. ____moi: où sont passées les bonnes manières? Tu ne fais pas de génuflexions toi? Je vais m'assurer que mon papa adoré vous fasse sortir de la maison. Je n'accepterai jamais de vivre avec une fille insolente moi. Elle me demanda pardon et s'exécuta. Pendant l'après midi, elle déménagea dans une autre chambre tout en me laissant la sienne. J'étais tellement heureuse mais si seulement je pouvais savoir qu'elle n'était une sainte! FIN DU FLASH BACK Les policier nous ont toutes mises dans une cellule. Les femmes étaient en train de chamailler telles des gamines. Elles m'exaspéraient réellement. ____L'une: Thiagaharamata Ndiaye bi nga done.( tu es une grande p**e) ___L'autre: Thiaga moy ham moromou thiagam. Li nakhari tégoumalako, sa dieukeur bi ma nangou Kessé mola metti wayé ya kham( seule une p**e peut reconnaître une autre p**e. Ce n'est pas de ma faute si ton mari a osé te tromper) Elles étaient là à s'insulter et à se disputer telles des cinglées mais elles se sont arrêtées quand les policiers nous avaient versé de l'eau super froide. ___Le garde: vous n'avez même pas honte de vous faire arrêter parce que vous vendiez vos corps? À cet instant même chacune d'entre vous devait être soit à côté de ses parents, soit à côté de son mari mais loudoul niakk diom diapoulène( vous êtes sans vergogne) Je n'ai pas pû m'empêcher d'éclater en sanglot. C'est avec le cœur le lourd que je me suis endormie par terre.... Le lendemain, vers 9heures ma mère vînt me chercher. Elle m'a traîtée de tous les noms d'oiseaux mais je ne pouvais pas répliquer car j'avais trop honte. Je me sentais tellement mal mais cette douleur a augmenté quand j'ai vu l'homme de ma vie, l'homme pour qui mon cœur ne cessait de battre, il était menotté à mon plus grand malheur. Apparemment il avait tué une personne! Ça y est nous avions trop fait souffrir à Channelle et à sa mère, maintenant c'est à nous! Yenné nek leu borom mociy fanane!
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER