Ô Mathilde, idole de ma vie, etc. Probablement on écoutait dans ce moment avec plus d’attention. Horace, un instant effrayé, se rassura ; et bientôt il reprit tout son aplomb, lorsqu’à la fin de l’acte un de ces messieurs l’engagea à venir souper chez lui, avec les autres, après le spectacle. Il s’efforça d’être enjoué, et il vint à bout d’avoir énormément d’esprit. Cependant, de temps à autre, il lui semblait remarquer un sourire de mépris échangé autour de lui. Un nuage alors passait devant ses yeux, ses oreilles bourdonnaient, il n’entendait plus l’orchestre, il ne voyait plus flotter dans la salle qu’une assemblée de fantômes qui le regardaient, le montraient au doigt, ricanaient affreusement ; et des spectres de femmes qui se disaient les uns aux autres des mots étranges derrière leu


