Isabelle Odou Cet après-midi, j'avais déjà fini mon temps d'isolement mais j'ai tabassé une petite peste qui a de nouveau essayer de s'en prendre à moi. je n'avais même pas conscience de toute cette force. Je ne savais pas que je pouvais être aussi forte. Donc je me retrouve à nouveau en isolement. C'est affreux que la cellule mais c'est tranquille. Je me caresse le ventre en pensant à ma fille... Je sais que Jonathan aime énormément notre fille mais Cathia peut-être invivable. C'est une petite fille un peu difficile avec qui il faut y aller doucement et de Jonathan et moi, je suis mieux patiente avec Cathia que lui. Et si cette pouffiasse partageait toujours sa vie? J'ai la chair de poule en pensant à ma fille entres ses mains. J'entends des bruits de pas puis de clefs venant ici.


