Chapitre 27

1410 Mots

Son humeur égoïste d’avoir enfin pu apprivoiser la belle et riche Iréna Rocky étouffait en lui toute méfiance ; écartait de lui toute volonté à voir plus clair. La fausse humilité de Rocky lui convenait plus que le saint amour d’Alicia. Les cadeaux, Rocky en faisait pleuvoir sur lui et quand elle l’aida à trouver du travail à la banque nationale, Larry, comprit qu’enfin Dieu lui ouvrait les portes du bonheur. Larry, qui s’était détourné du miroir, réajusta le col de sa chemise. Un col large tombant comme les rebords d’un chapeau melon. Il essuya avec délicatesse une perle de sueur puis il enfonça rageusement ses mains dans ses poches. Il se refusa de continuer à penser à tout cela. Mais les idées qu’il récusait lui revenait comme une b***e élastique qu’on avait relâché après l’avoir tir

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