Vladimir Mirvo appuya la douce manche de sa veste en cuir marron usée contre sa joue meurtrie. Un juron bas lui échappa quand il sentit la brûlure de la chair déchirée. Les griffes du tigreau étaient comme des lames de rasoir. Elles avaient ouvert sa chair aussi facilement que l’aurait fait le scalpel d’un chirurgien. Ce maudit chat lui avait infligé des blessures au visage et au torse dont il garderait les cicatrices pour le restant de ses jours. Il resserra sa main droite sur le volant de son pick-up quand les roues arrière commencèrent à glisser. Il s’efforça de garder le contrôle de l’imposant véhicule sur la route couverte de boue et de neige fondue. Il relâcha l’accélérateur afin de ne pas perdre le contrôle. Vlad jeta un rapide coup d’œil dans son rétroviseur pour voir s’il avait m


