XV

1443 Mots

XVEmmanuelle devait conserver longtemps l’impression des angoisses de cette nuit et de la journée qui suivit. L’enfant était venu prématurément au monde, et le Dr Boutrin ne gardait que peu d’espoir de sauver Odile. Une dépêche avait été rejoindre M. Harbreuze à Turin, et Emmanuelle attendait son frère avec une impatience mélangée de douloureuse anxiété, car elle savait que la terrible nouvelle allait l’atteindre profondément. Les dames Viannes n’avaient pas quitté la maison Harbreuze depuis l’instant où la jeune fille les avait envoyé chercher. Elles étaient d’un secours inappréciable pour Emmanuelle, brisée moralement et physiquement, de même que Josefa, très expérimentée et si passionnément dévouée à sa jeune maîtresse. Emmanuelle avait dû avoir, en outre, une explication avec Rudolp

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