Gwendoline hocha la tête. — Oui, madame. Je vais beaucoup mieux. En effet, elle reprenait des couleurs et ne tremblait plus. — Merci, Aline. Heureusement que vous n’étiez pas encore partie. Je vais la garder un moment avec moi et ensuite je la ramènerai chez elle. Sa mère décidera si elle doit consulter un médecin ou non. — Bien. Alors, je vous la laisse. Il y a eu plus de peur que de mal, non ? Vous me tiendrez au courant, d’accord ? À demain ! L’infirmière jeta un dernier coup d’œil avisé à Gwendoline, lui tapota l’épaule et s’en alla. Marine prit la main de sa protégée. — C’est bien vrai, n’est-ce pas ? Tu te sens mieux ? Cela se passe toujours comme ça quand la voix te parle ? — Oui, maîtresse. Cette fois-ci, j’étais sur le chemin de la maison quand ça a commencé. J’ai préféré v


