– C’est trop bête ! dit un jour Olympe à son mari ; il nous mettrait dans une armoire, s’il pouvait, pour garder tout le plaisir… Nous allons descendre, si tu veux. Nous verrons ce qu’il dira. Trouche venait de rentrer de son bureau. Il changea de faux-col, épousseta ses souliers, voulant être tout à fait bien. Olympe mit une robe claire. Puis, ils descendirent bravement dans le jardin, marchant à petits pas le long des grands buis, s’arrêtant devant les fleurs. Justement, l’abbé Faujas tournait le dos, causant avec M. Maffre, sur le seuil de la petite porte de l’impasse. Lorsqu’il entendit crier le sable, les Trouche étaient derrière son dos, sous la tonnelle. Il se tourna, s’arrêta net au milieu d’une phrase, stupéfait de les trouver là. M. Maffre, qui ne les connaissait pas, les regard


