Maï n’ayant pas hésité à répondre Oui à l’offre que fit Mamy envers ça personne, eut rejoint la table des Santos enfin de pouvoir prendre par au dîner. Mamy d’un ou deux gestes ce leva de la table et alla près des fenêtres du salon qui ce situait au chaussé. Elle fit mouvoir les grands éventails multi-colores qui renouvelaient l’air de la salle à manger des Santos. De son retour à la table comme une mobilisation s’observait au tour du dîner alors Mamy lança la convivialité festive par ces mots
-Alors qu’est-ce qui vous prend à faire attendre notre très chère invité qui mérite tout l’honneur et la modestie que nous lui devons
Maï s’était assise à côté de coelio qui qui ne présentait pas grand appréciation de son arrivée. On dirait qu’il présentait en elle un vice qui le donnait nul envie de ce réjouir de la présence de Maï. Elle qui s’était mise de son aile droite pris la peine d’adresser ces salutations à Coelio en baissant les yeux et pas une seule fois elle ne croisa de plus le regard de celui-ci. Coelio aurait pu penser, sa foi - Et il finissait presque par le croire qu’à table, elle se mettrait de son côté. Car pour lui des jours passé a l’université où elle s’asseyait à ces côtés n’eut été pour lui qu’un rêve.
Mais comme il se l’avait imaginé au sein de ces pensées, ces regard et ces attentions en cet instant là n’étaient de toute manière que pour Maï. À table à chaque fois que l’occasion s’offrait, elle passait le bout de ces orteils sur les pieds de coelio en guise de provocation ou de seduction. Seule t’elle saurait.!
Coelio ce demandait bien à savoir par quelle bonne fée, elle eut l’idée de ce présenter chez eux à une heure ou le soleil prépare ça venue au zénith. Mais comme cela peut bien s’observer, les regards et les attentions de la famille Santos cet après midi-là n’étaient de toute manière porter que sur la présence de Maï, qui ce retrouvait à leur table. Cela mettait bien Coelio en rogne car la présence de cette fille le rassurait guère confiance. Par contre ces siens étaient bien honorés de ça présence pour des raisons dont Coelio ne comprenait nullement la cause. Il se demandait bien : Où était passé cette méfiance.!? Oui, la méfiance dont faisait preuve son père et sa mère le plus souvent quant un intrus ce présentait à leur porte ou tentait de s’incrusté dans leur vie. Où est bien passé cette méfiance qu’avait ça famille envers ces camarades de salle au premier cycle ? qui venaient lui rendre visite à l’improviste juste pour cet faire l’honneur de la réputation qu’avait ça famille.?
Et bien voilà, la belle et mirobolante Maï qui venait de sortir la première phase de son jeu. Avec ces bout d’orteils si fine, douce et si soigner, Maï ce mettait bien à l’épreuve en caressant la jambe de Coelio avec ces orteils telle de petite glace sphérique. Elle ce mettait bien à la tâche telle une doué en la matière de la séduction. Elle le caressait à bien dans le sens des poils, elle le faisait bien avec douceur lenteur et sensations. Et Coelio ayant la chaire à fleur de peau ne pouvait supporter toute cette charge sensationnelle qu’elle lui versait dessus. Il cédait presque, et Maï elle jouissait pleinement de plaisir, tout en ayant un sourire dissimulateur sur son visage. Coelio ce mettait à singer avec quelques mouvements quand soudainement, on eut sonné de nouveau à la porte. Alors Coelio se leva le plus rapidement possible, tout en excusant pour la permission d’aller ouvrir la porte voir qui s’est. Une fois la porte ouverte s’était un livreur, qui venait pour la livraison d’un colis venu par DHL. Le colis était bien destiné pour la maison, s’était pour ca tante Myla, elle qui commandait tout ce qu’elle voyait sur le net, elle était du gens à dépenser tout son économie sur des articles vue sur le net juste pour des affaires de filles et de classe. Elle disait le plus souvent " Je dois être classe et à la mode, c’est ma vie, la vie d’une Star" s’était un alibi pour elle dans un tar qu’elle servait. Coelio pris en charge le remplissage du formulaire et offrir quelques Dollars au livreur par modestie. Il fit entrer le colis de suite et annonça à Myla que s’était pour elle. Il demanda à cette dernière où la lui déposer,Myla lui signalait qu’il pouvait le mettre dans la chambre. Elle lui rendait la tâche plus difficile mais pour Coelio s’était un soulagement dont il ne pouvait souffler le nom. Il alla déposer le colis comme dit et pris pleinement son temps. Une fois descendu des escaliers, il eut le temps de faire le constat que le déjeuner était à son terme. Il voulut ce lancer dans l’autre sens du salon où ce trouvait le console de jeu, quand la voix lui fit soudain irruption derrière lui : Coelio peux- tu avoir l’aimabilité de faire visiter la maison à notre invité.!? S’était la voix d’octavia ça mère en plus,il ne s’en remettait pas. S’était le coup de grâce qu’il fallait pour lui gâcher sa soirée en parti total.
Comme le choix ne s’y portait pas trop, alors il ce mît à lui faire la visite. Ce dernier la faisait visiter le salon en tout premier lieu,comme ceux dernier avait beaucoup de compartiments.
Il y avait au salon plusieurs petits tableaux. Ils représentaient presque tous des fruits avec les accessoires d’un repas.
“C’est la nature même ; les objets sont de la toile et d’une vérité à tromper les yeux.” Cria Maï. Reprit elle : Celui-ci mérite surtout plus d’attention.
L’artiste a placé sur la table, une table en bois datant en âge, un vase de vieille porcelaine de la Chine, deux biscuits, un bocal rempli d’olives, une corbeille de fruits, deux verres à moitié pleins de vin, un orange amère on dirait une bigarade, avec un pâté. Elle parlait de celle qu’on voit en montant l’escalier. Maï parlait de celle qu’on voit en montant l’escalier.
Au passage Mamy la lança en guise de savoir, ceux sont des tableaux de Chardin.
Pour regarder les tableaux des autres, il me semblait que j’eus besoin au passé me faire des yeux nouveaux ; Mais pour voir ceux de chardin ; je n’eu qu’à garder ceux que la nature m’a donné et bien m’en servir.
Avec un sourire en guise de merci,Maï reprit : Si je destinais mon enfance à la peinture, voilà le tableau que j’achèterais. Mais peut-être que la nature n’est pas plus difficile à copier. C’est que ce vase de porcelaine est de la porcelaine ; c’est que ces olivies sont réellement séparés de l’œil par l’eau dans laquelle elles nagent ; c’est qu’il n’y a qu’à prendre ces biscuits et les manger, cette bigarade l’ouvrir et la presser pour en faire des biscuits ou de la confiture, ce verre de vin et le boire, ces fruits et les peler, ce pâté et y mettre le couteau. Elle fantasmait presque sur ce tableau. Et Mamy aussi semblait apprécié, elle ceux mît à commenter les propos de Maï : Ô Chardin ! C’est celui-ci qui entend l’harmonie des couleurs et des reflets. Ce n’est pas du blanc, du rouge, du noir que les peintre broient sur leur palette ma fille : c’est la substance même des objets, c’est l’air et la lumière que ces artistes prends à la pointe de leurs pinceaux et qu’il attache sur les toiles qui embellissent nos maison.
Vous venez à temps me sauver les yeux, ma chère tendre grand mère contrairement au mur que j’ai à mes côtés, au goût parle qui ce trouve dans une indifférence totale dans pour une appréciation envers la nature.
Mamy ce mît à en rire..... Coeli mon chéri : “ On se sert des couleurs, mais on peint avec les sentiments.“ ce n’est juste ces mots que Maï veut te faire comprendre, te mets pas dans des états pour si peu. Mais sans mentir tu parait comme une plaque aux côtés de la demoiselle.