C’est ainsi qu’ils ce retrouvaient sur le pavé de la gare de Bohicon, avec un paquet de papiers imprimés à la mains qu’il n’eurent le temps d’arranger et dans leur aisselle des trous et matériel de terrain. Une seule de leur mains, les aidaient à traîner chacun son sac de voyage. Bouleversés qu’ils étaient, aucun d’entre eux deux n’eurent le temps de se faire rappeler par sa pensée ni son ventre qu’ils étaient couchés la veille sans y avoir ingurgité quelque chose. Leur seule pensée étaient dirigées sur la manière par laquelle il vont pénétrer à temps cet train pour ne par la rater et avoir à espérer le prochain pour deux heures (2h) plus tard, puisque le train ce faisait inondé à peine qu’elle fit son arrêts. Cela les coûtera leur ponctualité sur le terrain à Savê pour un début de camp po


