Lorsqu’ils arrivèrent aux coups précipités et délicieusement ardents qui précèdent la jouissance masculine, Maï perdit presque connaissance tellement toute la sensibilité était exacerbée en elle. La voix dont elle susurrait des mots d’amour se voilà à l’oreille de coelio, devint rauque ; ses yeux s’ouvrirent tout grands, plus beaux que jamais et devinrent fixes. Dans toute la force de sa volupté, elle mordit l’épaule de coelio tandis que ce dernier lui enfonçait sa langue dans l’oreille et que les torrents brûlants de son sperme se mêlaient aux flots mousseux du sein. Ce furent alors des moments exquis pendant lesquels, quoique épuisés, ils demeurèrent enlacés. La poitrine de Maï se soulevait sous celle de coelio et le faisait éprouver l’élasticité de ses adorables tétons. Le ventre de Ma


