Les dix- neuf ans de Maï l’autorisaient à se faire arborer désormais de courtes jupes, habille ( demi saison ), de courtes robes de soirée, en in mots elle avait pleinement autorité sur les tenus sexy. Ce soir là, à la maison des Proust, Coelio eut réponds à leur demande d’invitation par sa présence. Coelio trouvait Maïté soir là fière d’elle même comme un paon à belle plumage, et si Maï ne traînait pas de queue de plumes étalées, au moins surveillait elle sans cesse du coin de l’œil celle-ci- à vrai dire moins importante- de sa robe, et sa poitrine s’exposait- elle avec orgueil dans son décolleté. Les yeux de Coelio parcouraient avec gourmandise la partie mieux mise en exposition, sa poitrine, malheureusement peu exposé ou trop limitée, qui était visible de ses seins polis,luisant. Hélas,


