XXPendant quelques minutes, la pensée du malencontreux cousin germain lui tracassa l’esprit, mais le sommeil fut le plus fort, et le peintre dormit si bien, qu’à son réveil, une heure à peine le séparait du moment où Moiselle devait venir le prendre. Il avait presque achevé sa toilette, quand on frappa à la porte. C’était Stauber qui débuta par sa phrase habituelle : – Affaire ratée. Gontran savait trop à quoi faisaient habituellement allusion ces deux mots pour ne pas entrer immédiatement, comme on dit, dans les entrailles de la question. – Ah ! oui, fit-il, ce mariage proposé par le médecin que tu avais rencontré au dîner de ton ami le vidangeur Plonju. Tu m’as conté la chose, hier soir, comme tu revenais de la présentation. J’ai même à m’excuser de m’être endormi pendant ton récit.
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