CHAPITRE 3 ( PRÉSENCE DE GROS MOTS)

1132 Mots
POINT DE VUE D'ALVARO MUÑOZ : Je suis ÁLVARO Muñoz , j'ai 32 ans. Je suis milliardaire et trempe parfois dans des affaires sales. Quand je dis parfois, c'est tout le temps. J'ai un frère jumeau mourant et un oncle cinglé à ma charge. J'ai n'est pas d'autre famille, ni enfants. Il ne me reste plus qu'eux deux. Devant moi se trouve la source de mon insomnie et de mon mal de tête. La haine que les gens comme elle me font ressentir me noircie jours après jours. Elle est enfin devant moi. Cette c***n a un visage d'ange parfait. Elle tremble comme si elle avait réellement peur. Elle m'étonnera toujours de ses nouvelles stratégies. Je la fixe. Elle croise mon regard et baisse la tête immédiatement. Elle a des yeux noirs. Mais c'est impossible. C'est sans doute des lentilles. Ouiii ! Ça doit être ça ! Je descends mon regard sur son corps. Elle n'ai pas aussi grande que mon frère m'avait dit. Elle est même trop petite. Une serviette lui couvre le corps et je peux constater qu'elle est bien f****e. Ça aussi, ça ne colle pas. Elle a du faire de la chirurgie esthétique avec mon argent comme toutes les autres femmes de son genre. Mais c'est long cheveux d'un noir corbeau ne me trompe pas. C'est bien elle . Moi : Dónde está mi dinero? Elle : je ne comprends pas votre langue monsieur. C'est la meilleure ça , elle ne comprends pas sa langue maternelle. Moi : Où est mon argent que ton Hermano { frère} m'a volé puta ? (je demande calmement) Elle : (elle tremble encore plus mais ne dit rien.) Plus je la regarde et plus j'ai envie de jouer avec elle. Cette petite chose qui a l'air innocente et sans défense. Mais pas maintenant, je dois d'abord récupérer mon argent et faire tout ce que j'ai promis à mon frère mourant à cause d'elle. Moi: Tu veux protéger ton hermano {frère } ? Très bien. Alors tu vas payer aussi ses frais en plus des tiens. Elle : (pleure ) Moi : belleza ne pleure pas voyons. Elle continue sans m'écouter. Moi: Bien alors lève toi, on n'y va. Elle ne dit rien mais cesse de pleurer et se crispe. Moi: J'ai pas toute la nuit ,Puta mueve tu culo { Putin bouge ton cul } . ( criais je pour la faire réagir) Elle : Pas ça, je vous en supplie.... Je n'ai pas d'argent à vous donner monsieur s'il vous plaît. Moi : Liliane tu me prends vraiment pour un imbécile ? Elle se met à genoux sur le lit et sourit légèrement en essuyant ses larmes. Elle : Voilà ! C'est un mal entendu monsieur. Je ne suis pas Liliane mais Sofia Delon. Je suis en vacance ici. Et Liliane et son frère m'ont laissé ici depuis deux jours. Je la regarde attentivement, elle n'a pas l'air de mentir et elle est très blanche comme une française, je dirais. Je n'avais pas fait attention à son teint. Peut-être qu'elle dit vrai ou peut-être qu'elle ment très bien. Moi : Je t'emmène chez moi on va vérifier ça. Elle : Non non non ! Je dois les attendre ici . Je ne vais pas laisser leur maison comme ça, sans surveillance et je ne connais personne ici. Elle parle un peu trop à mon goût. Et je déteste les casses pieds. Je l'ignore et sort de la chambre. Quand j'ouvre la porte je croise mon bras droit et lui fait signe qu'on l'emmène. Il hoche la tête et entre. Je m'apprête à descendre les escaliers quand j'attends. Képi : Sofia !? Sofia c'est bien toi ? Merde ! C'est qui Sofia ? Je me retourne pour les regarder. Il s'approche et la prend dans ses bras. Euh ok. Quelqu'un m'explique ? Képi : Bébé regarde moi stp. Réagit stp. Moi : C'est quoi ce bordel ? C'est qui cette fille képi? Képi me dévisage et je peux lire de la déception et dans son regard. Il se reconcentre sur cette petasse sans me répondre. Képi : Bébé regarde moi dit quelque chose je t'en prie. Tu fous quoi ici ? Elle : Je...Je suis venue en vacances et- Moi : Tu m'explique képi ? Képi : C'est pas la c***n de Liliane Putin. C'est une gamine innocente elle . ( me hurle t'il dessus) Moi : Oublie pas a qui tu parles. Et c'est toi même qui m'a dit que Liliane était ici. Alors explique moi mieux et tu as intérêt à ce que se soit du solide. ( dis je calmement ) Képi : Tu as traumatisé une innocente. Elle c'est Sofia et elle est française Putin tu n'as pas remarqué. Moi : Depuis quand les innocents te préoccupe toi ? Il est bien le seul qui peut se permettre de me parler comme ça sans représailles. En plus il m'a mis un vent. J'observe la fille qui tremble dans les bras de képi. C'est quoi encore cette merde ? En la regardant mieux , je me mords la lèvre, humm la serviette ne couvre plus le haut de son corps. J'aperçois ses magnifiques seins blancs et bien ronds avec des jolies tétons rosées . Je penses qu'elle a oublié qu'elle était en serviette ou bien c'est peut-être pour m'allumer qu'elle l'a laissé glisser. N'empêche que j'ai bien envie de les malaxer et de les s***r. Normalement dans cette situation je ne devrait pas penser à ça mais je suis insatiable. Que voulez vous ? Képi couvre son corps avec le drap et me regarde méchamment. J'avais oublié qu'il était là lui. J'ai besoin de sortir d'ici et de réfléchir correctement. Ce que je fais immédiatement. Je fais un résumé : _j'ai perdu un temps précieux en venant ici. _Elle n'a pas mon argent. _ Ellle n'est pas celle qui a mis mon frère dans le coma. _Et pour couronner le tout j'ai envie de la b****r maintenant. Je ne rentrerai pas bredouille chez moi, il en n'est hors de question. Je fais signe à un de mes hommes qui est posté devant la porte de la maison. Lui : Oui boss ! Moi : On l'emmène. Je n'attends pas sa réponse et continue de faire les cent pas devant la maison avant d'aller m'installer dans ma voiture qui me conduit directement à mon jet. DANS L'AVION : Dans le jet , je regarde cette fille en face de moi qui dort dans les bras de képi. Il a l'air de bien l'aimer. J'espère que c'est pas sa copine. Sinon on aura un problème tous les deux. Je me lève et change de place pour éviter de la voir. Je ferme les yeux et fais le vide dans ma tête.
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