XXIIITournebise étant en vacances, c’est moi, Alban, qui me déplaçai à Saint-Goustan avec mon collègue Guillou, à l’appel de monsieur Stoczkowski. Pendant le trajet depuis Vannes, Guillou ne cessa de me casser les oreilles. J’aurais dû prévenir les gendarmes d’Auray, ils allaient nous détester, nous mettre des bâtons dans les roues, il fallait se mettre à leur place… Quand le commissaire rentrerait, il serait encore obligé de faire de la diplomatie, ça allait barder… — Tu me gonfles, Guillou ! J’en prends la responsabilité. Alors tais-toi ! — Tout ça parce qu’un peintre a trouvé du matos de sorcière dans les locaux et que ça sent mauvais… De quel droit ce Polak fouille-t-il chez des particuliers sans y être invité ? Et Marie, qu’est-ce qu’elle fout là avec son chien ? Elle l’a récupéré,


