IXLe lendemain soir, après sa journée à l’Institut, Marie retrouva le peintre à la maison. Il l’attendait au milieu d’échantillons de papiers peints entassés sur la table de salle à manger. Il n’avait pas l’air particulièrement pressé de rentrer chez lui. Il accepta de s’asseoir et de partager avec elle un verre de muscat accompagné d’olives noires. Il caressait Mathilde pendant que Marie examinait les échantillons. Elle hésitait entre un jaune vif et un blanc cassé pour les murs du salon. — Le jaune est très gai et particulièrement décoratif, dit monsieur Stoczkowski sur le ton de la conversation. Avec vos meubles anciens plutôt sombres… — Oui, bonne idée, dit Marie, mais je préfère celui qui n’est pas gaufré. Il est plus simple, plus lumineux. — Entendu. Pour le bureau de votre mari


