XIIILe lendemain, l’histoire de la bijouterie de Saint-Goustan intriguait encore Marie. Toute dolente qu’elle était, elle se mit à son ordinateur, chercha dans les pages jaunes l’entreprise Coralia à Plélan-Le-Grand. C’était un fabricant de vêtements. Elle se demanda si cette entreprise voulait installer encore un “magasin de fripes” à la place de la bijouterie. Elle voulut ensuite obtenir des informations sur l’entreprise Le Gaëlec, celle qui avait proposé à la municipalité d’Auray de rénover Saint-Goustan. Sur le site d’Ouest-France, elle trouva un article de presse agrémenté de photographies : Monsieur Le Gaëlec dans son jardin de Plélan-Le-Grand, à son bureau d’Auray… Monsieur Le Gaëlec au restaurant avec une dame blonde… Il racontait son enfance à l’école primaire de Plélan-Le-Grand,


