CHAPITRE VINGT-HUIT Erec se tenait à la proue de son navire, regardant au loin tandis que le soleil matinal se levait à l’horizon, heureux d’être à nouveau en mouvement. Enfin de retour sur la rivière après la longue nuit de festivités, il menait sa flotte pendant qu’ils continuaient à remonter la rivière, vers Volusia. Alistair se tenait à côté de lui, et Erec tendit le bras pour lui serrer la main. Elle leva les yeux vers lui et sourit, et il se sentit ravi à la pensée de leur petite fille. C’était le plus grand honneur qu’il puisse imaginer, et cela lui donnait une nouvelle raison d’être dans la vie. Erec vérifia par-dessus son épaule et, à l’horizon, disparaissant, il vit tous les villageois, encore alignés le long du rivage, faisant des signes de la main par gratitude et pour dire a


