XXIV

621 Mots

XXIV Le lendemain, je descendis de bon matin, dans l’espoir de rencontrer Edith seule ; mais je fus déçu dans mon espérance. Ne la trouvant pas dans la maison, je la cherchai dans le jardin ; elle n’y était pas davantage. Au cours de mes pérégrinations, je visitai la chambre souterraine et m’y reposai un instant. Sur la table se trouvaient quelques revues et quelques journaux ; il me vint à l’esprit que le docteur Leete serait curieux de parcourir un journal de Boston de l’an 1887, et j’en emportai un. Je rencontrai Edith à déjeuner. Elle rougit en m’apercevant, mais semblait être entièrement maîtresse d’elle-même. Le docteur s’amusa beaucoup à lire le journal que je lui avais apporté ; comme dans toutes les autres feuilles de cette époque, il y était beaucoup question de grèves, de déso

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