« Eh bien, l’avez-vous senti ?… » J’étouffais ; je murmurai : « Il est là !… il est là !… À moins que nous ne devenions fous !… » Un silence, et je repris, plus calme : « Vous savez, Rouletabille, qu’il est très possible que nous devenions fous… Cette hantise de Larsan nous conduira au cabanon, mon ami !… Il n’y a pas deux jours que nous sommes enfermés dans ce château, et voyez déjà dans quel état… » Rouletabille m’interrompit. « Non ! non !… je le sens !… Il est là !… Je le touche !… Mais où ?… Mais quand ?… Depuis que je suis entré ici, je sens qu’il ne faut pas que je m’en éloigne !… Je ne tomberai pas dans le piège !… Je n’irai pas le chercher dehors, bien que je l’aie vu dehors !… Bien que vous l’ayez vu, vous-même, dehors !… » Puis il s’est calmé tout à fait, a froncé les sou


