Lorsqu’il traversait couloir menant au bureau du cheikh, il n’était pas très heureux de faire ça mais comme l’avait si expliqué Nolan, c’était le mieux faire pour éviter des situations bien plus compliquées. Il ne s’était pas encore remis de sa dernière discussion avec sa petite rebelle alors qu’on frappait déjà à la porte de son bureau. Il grogna mais alla qu’à même ouvrir la porte car c’était son devoir d’écouter chaque personne pour chaque situation. Il fut étonné de voir Jabbar devant son bureau surtout avec une mine inquiète. Il se poussa sur le côté et le laissa entrer. -Jabbar qu’est-ce qui se passe ? -tout va mal votre majesté, selon nos hommes présents dans le désert, le pays voisin compte frapper cette nuit et croyez-moi que je ne voulais pas vous inquiéter avec ça, je voulais


