Le mauvais pressentiment qui m’habitait depuis le départ ne mentait pas : une malveillance palpable régnait sur l’océan. Chaque pas vers ses eaux sombres était un risque, une menace pour ma vie. Mon cœur battait à un rythme effréné, et mes mains tremblaient légèrement, malgré mes efforts pour les garder stables. Mais je n’avais pas le choix. Je devais coûte que coûte ramener ma mère. Rien ne m’arrêterait. - MOTARD : C’est ici que je te laisse, mon petit. Je ne peux pas aller plus loin. Sa voix tremblait, et ses yeux fuyants semblaient craindre que l’océan ne l’engloutisse à tout moment. Je hochai la tête, les yeux rivés sur l’horizon, essayant de masquer ma propre appréhension. - DILANE : D’accord… C’est déjà plus proche que ce à quoi je m’attendais. Le motard me dévisagea un insta


