CHAPITRE 7

1647 Mots
William : bienvenue chez moi. Dit il en ouvrant lourde porte en chêne. Ils se trouvait dans le manoir de William situé à l' autre bout de la ville. Ils avaient fais près d'une heure de route pour atteindre le manoir. Il n'y avait aucun moyen de se repérer puisqu'il se trouvait en plein milieu de nul part. Elle entra en premier en regardant autour d'elle. Cette maison respirait le luxe cependant elle était triste et sombre. Il la poussa en avant pour qu'elle avance la faisant sortir de ses pensées. Elle avance à petit pas car elle ne savait pas où aller. William lui demande d'avancer tout droit. Ils arrivèrent dans le séjour et elle était sans voix. Et elle devait se l'avoué, il avait du goût pour un sombre sadique. Pensa t'elle. La décoration était certes sombre mais belle et la pièce était éclairé par la lumière qui filtrait à travers les énormes baies vitrées qui donnaient vu sur le jardin et la piscine. William : c'est ici que tu viendras à chaque fois que se téléphone sonnera et tu as intérêt à répondre lorsque je t'appelle et surtout de venir au rendez vous sinon... Dit il en lui tendant un téléphone. Korel: sinon Quoi, qu'est ce que vous allez faire? Demande t'elle en le défiant du regard alors qu'elle était près de la vitre. William : tu le sauras si tu ne fais pas ce que je te dis . En attendant, prend le et fait comme chez toi, cette maison est aussi et maintenant le tienne, enfin jusqu'à ce que je me lasse de toi. Dit il en s'avançant vers le bar pour se servir un verre. Korel : pourquoi est ce que vous faite ça ? Qu'est ce que j'ai bien pu vous faire pour que vous me traitez de cette façon ? Dit elle au bord de la crise de nerf les larmes aux yeux. Vous ne pouvez pas vous comportez normalement comme tous les hommes lorsqu'il voient une femme qui leur plaît. William : de un sachez que rien en vous ne plaît, je veux juste b****r votre jolie c*l et pour ce qui est de ce que je vous fais subir . je ne sais pas , moi je dirai que vous êtes malchanceuse de m'avoir croiser sur votre . Vous êtes seulement sorti de nul part et je dois avoué que vous m'avez tapé dans l'œil avec votre insolence et votre caractère bien trempé. Et c'est là que l'idée de vous possédé m'est venu en tête, j'ai toujours eu ce que je voulais et ce que je désire en ce moment c'est de vous prendre sauvagement dans chaque recoins de cette maison. Korel : je ne suis pas un objet et si vous pensez que je me laisserais faire...... William : c'est ce que nous allons voir. Dit il en s'approchant dangereusement d'elle tout en retirant en même temps sa veste. Vient par là. Il la tira et elle se retrouva directement dans ses bras. Korel : non lâchez moi! William : à partir du moment où tu as signé ce contrat, tu m'as appartenu; corps et âme. Tu es devenu ma p**e, ma maîtresse , ma chose , mon divertissement. Alors j'ai le droit de faire ce que je veux de toi et personne ne pourra m'en empêcher. Dit il en la serrant dans ses bras. Korel : non lâchez moi vous n'êtes qu'un psychopathe. Votre milieu naturel est l'asile. Mon corps et mon cœur ne vous appartiendrons jamais. Dit elle en essayant de se libérer de son emprise. William : je n'en ai rien à foutre de votre cœur, tout ce qui m'intéresse c'est ce corps de déesse que tu as qui montre ta vrai nature, celle d'être une chienne en chaleur . Dit il en se jetant sur ses lèvres. Il l'embrassa brutalement alors qu'elle se débattait pour se retirer de son emprise. Il lui mangeait littéralement la bouche. Elle le poussa et lui asséna une grosse gifle. William sourit en nettoyant sa lèvre de la bave. Il lui rendu la gifle mais en deux fois plus et elle tomba par terre sous l'impact. Elle n'eu même pas le temps de se ressaisir qu'il la souleva et la jeta sur son épaule, William : que se soit la première et la dernière fois que tu ose me mettre une gifle ou autre coup. Je ne suis pas ton égale ; vous êtes la chienne et moi le maître qui se donnera à cœur joie de te dresser. Korel : lâchez moi, lâchez moi. Pleura t'elle en lui donnant des coups dans le dos mais il n'en fit rien. Il grimpa les escaliers et entra dans l'une des chambres où il la jeta violemment sur le lit. Une fois sur le lit, elle se releva et tenta de lui échapper mais il la bloqua et la jeta encore une fois sur le lit. Elle recula pour être assez loin de lui. Korel : qu'est ce que vous allez faire? Me forcé ,me v***é c'est ça?! Cria t'elle. William : si tu m'y obligé , mais pour le moment ce n'est pas dans mes plans de forcer quelqu'un à satisfaire mon désir .Je vais plutôt te faire me supplier de te prendre. Dit d'une voix rauque et dangereuses. Il déboutonna les manches de sa chemise et les retroussa jusqu'à ses avant bras; puis il la tira par les pieds pour qu'elle soit plus près. Il la mit debout et dézippa sa robe. Korel avait les larmes qui coulait sur ses joues et elle avait très mal à cause de la gifle qu'il lui avait rendu mais aussi parce qu'elle était traité en ce moment comme lui même l'avait dit un objet, une p**e , une chienne . Elle n'arrivait pas à croire qu'elle allait se donner à cet homme pitoyable, méchant, pervers, c*****d et sadique. Elle qui ne se laissait commandé par personne depuis son dernier mariage. Elle était devenu un vrai bouraut du travail. Une femme influente, impitoyable en affaire et impénétrable en amour. Voilà que cet homme débarque dans sa vie pour venir la chambouler encore une fois. William : ne t'en fais pas, et profite de ce moment car toute les femmes n'ont pas cette chance là, être dans les bras d'un homme tel que moi et d'être considéré autant . Dit il en lui retirant sa robe qu'il jeta au fond de la pièce. Elle se retrouva en sous vêtement toujours coller à son torse. Il dégage ensuite ses longues mèches de cheveux pour avoir accès à son cou qui est l'une des parties sensible chez une femme. Ensuite, il plongea sa tête dans son cou et huma son odeur. William : tu sens tellement bon, la pêche. Dit il en y mettant quelques baisé. Korel frissonnait lorsqu'elle sentit ses lèvres chaude sur la peau de son cou. ''Tu ne vas pas abandonner, Korel? '' Korel: lâchez moi. Murmure t'elle alors qu'il lui faisait du bien. Elle souffla de bien-être et laissa tomber sa tête sur son épaule. ''Oh non'' Ça faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas été touché par un homme. Il le lui mordillait et le suçait en même temps qu'il caressait sa peau parsemée de frisson. Elle gémi et William l'embrassa, cette fois d'un baisé doux, sensuel ; il la fit basculer doucement sur le lit et se retrouva maintenant au dessus d'elle. Il quitta sa bouche et descendit cette fois si sur sa poitrine. D'une main habile, il la glissa derrière son dos et dégrafe son soutiens gorge qui part rejoindre tout de suite sa robe à l'autre bout de la pièce. Korel avait le cerveau tout retourner en ce moment et elle n'arrivait plus à réfléchir correctement à cause du désir instance qu'elle ressentait en se moment même, elle avait envie de lui crier de lui f***********r tout de suite. Mais soudain, plus rien. Elle ne sent plus sa délicieuse bouche sur son corps. Il s'était arrêté. Elle ouvre les yeux et remarque qu'il la regardait avec moquerie et un aire de joie planait dans son regard comme venait de gagner un pari. Korel: qu'est ce que... qu'est ce qui ce passe? Dit elle rouge de honte en essayant de se couvrir avec les draps. William : je croyais que je te répugnais et que tu ne voulais pas que je vous touche. Qu'est ce que tu disais déjà, si vous pensez que je me laisserez toucher par vous vous vous mettez le doigt dans l'œil. Dit il en imitant sa voix avant d'éclater de rire. Korel avait à présent honte de d'être laisser aller aussi facilement. Ses caresses et ses baisés l'ont rendu vulnérable à sa guise. En ce moment tout ce qu'elle voulait, c'était que le diable la tire sous terre. Mais c'était impossible parce qu'il se trouvait en ce moment même en face d'elle. William : mon intention est de te faire plier à mes quatre volontés, te posséder entièrement corps , âme , pensée, rêve et cauchemar. Dit il le visage à quelque millimètre du sien alors qu'elle tremblait de peur de colère et de honte. Mais je ne pensais pas que j'y arriverai aussi facilement et vite. Korel: vous n'êtes qu'un c*****d de la pire espèce ,je vous déteste!! Hurle t'elle en frappant son torse. Il attrape ses poignets mais elle était déchaîné puisqu'elle utilise ses jambes pour le taper. Il décide d'abandonner et se lève du lit prend la direction d'une porte adjacente à la chambre. Une fois seule, elle craque. Elle pleure de colère contre elle même. Comment pouvais t'elle se laisser aller aussi facilement, se faire influencer ainsi et elle avait très peur. Qu'est ce qui allait lui arriver par la suite? Ce dont elle était sûre c'est que son pauvre petit cœur n'y survivrait pas encore une fois.
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER