Des heures plus tard, Lorenzo avait envie de travailler parce que plusieurs dossiers l’attendaient mais le fait que sa petite prisonnière le hante avec sa bouille du matin ne l’aidait pas. il avait envie de se perdre, de se perdre en une femme et même s’il ne voulait pas se l’avouer, cette femme était Astrid Miller, celle qu’il était censé détester plus que tout. il souffla plusieurs fois sans jamais savoir ce qu’il allait bien pouvoir faire. A chaque fois qu’il s’imaginait en elle, son membre prenait vu volume, elle était le remède parfait de sa libido et pourtant il fallait qu’il s’en prive. Il ne pouvait pas mélanger son travail au sexe et surtout pas avec une fille sur laquelle il allait se venger. il prit son téléphone et composa le numéro d’Emma. La bonne nouvelle était que cette der


