XII Les séances pour le buste, la beauté de Simonne de plus en plus éclatante, les excuses à Pompon, la vue des amours du marquis et de la marquise de Gouessant, l’intimité, les relations presque quotidiennes, l’ordre de madame Jaras, sa sévère économie, la régularité de sa vie, la tenue correcte de sa maison du boulevard Malesherbes, tout cela se réunissant et se groupant, avait grandement influencé les sentiments de Casparis. Cependant, il était resté toujours hésitant. L’admiration purement artistique qu’il avait tout d’abord éprouvée pour Simonne avait changé de caractère, et cependant il hésitait. Simonne était à ses yeux la beauté la plus parfaite qu’il eût jamais vue ; il ne pouvait se trouver près d’elle sans ressentir une émotion délicieuse et un trouble profond ; il la recher


