Chapter 34

599 Mots

II Clubin aperçoit quelqu’unZuela venait quelquefois manger à l’Auberge Jean. Sieur Clubin le connaissait de vue. Du reste, sieur Clubin n’était pas fier ; il ne dédaignait pas de connaître de vue les chenapans. Il allait même quelquefois jusqu’à les connaître de fait, leur donnant la main en pleine rue et leur disant bonjour. Il parlait anglais au smogler et baragouinait l’espagnol avec le contrabandista. Il avait là-dessus des sentences : – On peut tirer du bien de la connaissance du mal. – Le garde-chasse cause utilement avec le braconnier. – Le pilote doit sonder le pirate ; le pirate étant un écueil. – Je goûte à un coquin comme un médecin goûte à un poison. – C’était sans réplique. Tout le monde donnait raison au capitaine Clubin. On l’approuvait de ne point être un délicat ridicul

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