CHAPITRE VINGT-SIX Selese marchait lentement le long de l’allée le jour de son mariage, et elle savait que quelque chose n’était pas tout à fait normal. Toutes les chaises étaient vides des deux côtés de l’allée ; elle jeta un œil et vit, à la place, des rangs de buissons épineux, noirs et inquiétants. Elle baissa les yeux et vit que des souris détalaient sous ses pieds, et que l’allée, au lieu d’être décorée de fleurs, était bordée de boue. Elle était terrifiée. Alors qu’elle atteignait l’extrémité de l’allée, Selese leva les yeux et vit Reece là, debout, à l’autel, en train de l’attendre. Mais en allant vers lui, désespérée de se rapprocher, elle remarqua une gigantesque toile d’araignée entre eux, et elle se trouva tête la première dedans, enveloppant son visage et son corps, se colla


