XLIV

263 Mots

XLIVVous savez quels liens mystérieux m’attachent à des luttes funestes et à de pâles espérances. Rappelé par mes frères d’infortune, je vais offrir un adversaire ou une victime de plus aux bourreaux et aux assassins de la vérité. Je pars peut-être pour ne plus revenir, et, puisque vous l’exigez, je ne vous verrai pas. Je vous avoue que je m’étonne un peu d’une retraite de votre part dans un couvent catholique. Je sais quel empire ces croyances ont exercé sur vos premières années ; mais je ne saurais croire qu’elles puissent le ressaisir pour longtemps. Il faut pourtant qu’il s’agisse ici pour vous d’autre chose que d’un besoin momentané de solitude et de repos ; car ni votre solitude ni votre repos n’ont coutume d’être interrompus et troublés par ma présence. Vous m’avez habitué à me rega

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