Quelques notes pour une défense et une illustration du leurre, Alain BOSQUET DE THORAN

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Quelques notes pour une défense et une illustration du leurre Alain Bosquet de Thoran L’heure du leurre, n’est-ce pas déjà le leurre lui-même, dans une mise en abyme subtile ? * D’abord, la définition. Je me réfère à mon vieux Littré en quatre volumes de 1875. C’est bien un terme de vénerie. « Morceau de cuir rouge, en forme d’oiseau, qui sert pour rappeler l’oiseau de proie lorsqu’il ne revient pas droit sur le poing. » Le Grand Larousse, toujours pratique, précise : « … auquel on ajoute un appât de chair, et que l’on jette en l’air ». « Oiseaux de leurre, ceux qu’on rappelle au leurre ; tels sont le faucon, le gentil-pèlerin, le gerfaut-lanier, le sacre, l’aigle et l’émerillon. » * J’imagine qu’André Breton devait en posséder au moins un exemplaire, déniché aux Puces, dans son mer

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