Les récits d'un puceau Une nouvelle fois, les rêves me transportèrent près de Sabine. Nous étions nus tous les deux, nous nous frôlions du bout des doigts. Étrangement, je sentais ses caresses... J'allais avoir un o*****e nocturne à n'en pas douter, j'ouvris les yeux et je la vis. Elle était bien là, réelle, éclairée par le clair de lune, sublime dans la splendeur de ses vingt ans. Je frissonnai, oh pas à cause de la fenêtre ouverte et de l'air tiède qui y pénétrait, non, c'était une sorte de grande satisfaction de la savoir là, à me regarder dans ma plus totale nudité, le sexe dressé, rose et dur. Elle devina mon étonnement : — Chut... ne dis rien. Décidément, elle avait le don pour me surprendre nu et en pleine érection. J'allais ouvrir la bouche, mais, plus rapide que moi, sans dou


