Ma nuit fut aussi agitée que la précédente. Si certaines de mes interrogations trouvaient réponse, notamment celles concernant la réaction d'Antoine, d'autres émergeaient du magma qu'était devenu mon cerveau. Parmi elles, l'une tournait de manière obsessionnelle. Antoine avait-il vu juste ? Ma véritable nature n'était-elle celle d'un être soumis ? Je trouvais un confort dans cette soumission et même, semblait-il, du plaisir, si j'en croyais l'o*****e v*****t ressenti sous les assauts brutaux d'Antoine. Certes, j'avais un réel plaisir et un sentiment de puissance à dominer sexuellement Julie, mais cela restait dans les limites d'un jeu ; dans notre relation de couple, j'étais plutôt le plus attentionné, le plus serviable, celui qui s'adapte aux envies de l'autre. C'était pour Julie que j'av


