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Quel monde ce jour là dans le métro, il faisait chaud, très chaud, j'étais tassé, coincé, écrabouillé dans la rame quand je sentis une rondelette paire de fesses s'encastrer sur mon avant. A toutes choses malheur est bon, la situation me parût plus confortable.  C'était la première fois depuis que je commençais, tôt le matin, mon travail que cette situation se présentait. Jusqu'alors les trajets étaient une longue, très longue corvée et là je découvrais une facette inattendue de ces périples du matin et du soir. Belles fesses, bien rondes, nos chaleurs traversaient les étoffes ; elle une rousse assez grande, bien en chair, portait une robe légère car au travers de mon pantalon d'été je sentais tous les détails de sa partie charnue. Je ne vis son visage que quelques stations plus loin : y

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