Et puis, petit à petit, comme à la fin d'un orage, le calme revint, les mouvements perdirent de leur intensité, de leur amplitude, bientôt les mains seules continuaient de se caresser tendrement, ils se désengagèrent et se firent face se serrant dans leurs bras, ils se regardaient tendrement, une lueur de malice dans leurs yeux, ils se faisaient de petits baisers sur leurs lèvres jointes. « - Eh bien mon petit Pierre, comme copain on ne fait pas mieux ! » « - Je t'aime ! » « - Moi aussi, très beaucoup » Pierre et Baby étaient allongés en se faisant face, fatigués mais heureux, ils se donnaient une main, avec l'autre ils se caressaient mutuellement, ce geste d'une tendresse infinie les rapprochait davantage, après la passion de leurs étreintes ils avaient besoin de se dorloter, de retro


