Chapitre 242 Point de vue de Lennox J’aurais dû m’écarter. Mettre un terme immédiat à cette dérive. Reprendre le contrôle, faire un pas en arrière, me rappeler qui j’étais et ce que tout cela signifiait. Mais mon corps m’a trahi. Ce b****r… il a été comme une décharge. Pas v*****t, non. Pire que ça. Apaisant. Dangereusement apaisant. Ses lèvres n’avaient rien de familier, rien de semblable à celles d’Olivia, et pourtant l’effet fut identique : une pression sourde dans la poitrine, une douleur douce-amère qui me broyait de l’intérieur. Je haïssais cette sensation. Je haïssais l’idée même que mon chagrin puisse se calmer ailleurs. Et malgré tout, je n’ai pas rompu le contact. Elle non plus. Mes mains se sont posées contre sa taille sans que j’en prenne conscience, comme si ce


